Notre
Papounet accepte l’idée de l’usage
du préservatif !!!
Aurait-il des intentions impures ? Envisage-t-il
de jouer avec son petit Jésus ?
"Sous des apparences ludiques,
voilà encore un sujet de fond que vous
abordez avec brio : le préservatif.
Oublions un instant les aspects
théologiques, qui relèvent de la
libre pensée de chacun, et jouons les égoïstes
en traitant la question à notre niveau
de consommatrices hors mariage. Ici, pas de questions
existentielles, pas de tergiversations, pas de
langue de bois (ah berk alors !) : capote indispensable
! On se préserve, on préserve son
mari, on préserve ses amants. Sauf que
... Un jour, on est tellement fracassé(e)(s)
d'un amour fou, qu'on s'accouple avec un tel désir,
une telle intensité et surtout une telle
confiance, qu'on ne se pose même pas la
question : le préservatif reste dans la
poche.
Sur le coup, c'est super sympa,
car quand même, il y a des choses qui sont
beaucoup plus conviviales sans ce petit bout de
latex-ou-autre-matière-pour-les-allergiques
(notamment celles qui commencent par la lettre
F et toutes leurs déclinaisons). Et puis,
c'est une telle marque d'intimité ...
Mais, de retour sur terre,
les vraies angoisses génératrices
d'une vraie culpabilité, ressurgissent
: "Mais je suis dingue ! Après tout,
je ne connais de sa vie, de son passé et
de ses fréquentations que ce qu'il a bien
voulu me dire ! Qu'est-ce qui m'a pris ?".
Alors, si la relation est justement si forte,
on en parle ensemble : "Tout de même,
tu as eu drôlement confiance en moi !"
ou "Dis-donc, il faudrait peut-être
éviter ça !". Et, éventuellement,
on fait un test. Chacun. Ou bien on continue ...
de se faire confiance.
Brr."
Le sida se diffuse d’un
corps à l’autre en toute confiance…
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