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Toutes les facettes du manque de désir
Retrouver le désir et
le plaisir dans le couple et reconquérir
son mari.
Inutile d'accumuler des
témoignages de femmes mariées
qui s'aperçoivent que, de jour en
jour, leur vie intime est un monde de frustration
jusqu'à la douleur physique et psychique.
Pour "mémoire"
voici le témoignage d'une femme mariée...
"J'étais
persuadée que les hommes adoraient
faire l'amour tout le temps, d'ailleurs
au début de notre rencontre nous
le faisions au moins deux fois par jour.
Cela fait cinq ans que nous sommes mariés
et je me rends bien compte que notre intimité
n'est plus du tout la même. Je suis
obligée de mettre notre couple en
action pour espérer avoir un moment
de plaisir. Mon mari me dit qu'il m'aime,
moi je veux bien, mais je suis de plus en
plus inquiète."
Vous auriez certainement pu
l'écrire vous aussi... à quelques
détails près...
Ci-dessous, voici quelques
premiers conseils de survie rédigés
par des femmes mariées qui ont connu l'abstinence
forcée et la détérioration
de leur vie intime...
"Les hommes sont
des grands émotifs. S'ils sentent qu'il
y a de la distance entre eux et leurs femmes,
ils ont tendance à limiter leur désir comme
s'ils avaient peur de déranger. Ce n'est
pas toujours le stress au travail ou tout
autre pression extérieure qui réduit le
désir d'un homme. Souvent, le manque de
complicité au quotidien engourdit le couple
et contribue au manque de désir. Le couple
se momifie et l'aspect animal, instinctif,
pulsionnel et relégué au second plan alors
qu'au contraire la nécessité des pulsions
est impérative pour une sexualité épanouie.
Petit à petit, des occasions manquées font
d'une simple altération de la vie intime
un grand vide définitif. Avant que ce vide
ne s'installe, il vous faut veiller à l'entretien
de l'aspect pulsionnel et à l'entretien
de l'intensité de votre couple. Vous pouvez
laisser passer une occasion suite à une
fatigue de l'un d'entre vous mais cette
occasion doit être compensée par une séance
de rattrapage plus hardie. Accepter les
pannes et toujours rebondir sur un état
plus complice. Ainsi la notion de fatigue,
le manque d'envie seront récompensés par
quelque chose de plus intime. Ni pour l'un,
ni pour l'autre, le manque d'envie sera
une frustration mais au contraire prétexte
en faire plus la prochaine fois. Réduire
la fréquence des rapports n'est pas inquiétante.
Au contraire, mieux vaut remplacer la régularité
par de "fortes secousses érotiques" dans
des situations inattendues, dans un timing
surprenant. Quand une femme suggère la surprise
dans la sexualité de son couple, l'homme
reste plus en éveil en étant à la fois inquiet
de savoir s'il pourra assumer et curieux
de savoir où cette expérience le mènera."
"Moi c'est l'inverse,
je ne désire plus mon mari et cela fait
un bout de temps déjà. J'ai longtemps hésité
aussi à le tromper. La tentation était la
plus forte. Ma rencontre extra-conjugale
n'a pas été formidable et j'ai vite compris
que le désir c'était dans la tête. Il faut
avoir le désir dans la tête parce qu'il
ne vient pas tout seul, sur commande."
"Le désir est un état
d'esprit qu'il faut savoir communiquer à
l'autre sans pression sans vulgarité. C'est
tout un ensemble d'attitudes suggestives
qui font que le désir reste à la maison.
Des tas de petits détails de vie lui sont
contraires. Par exemple une épilation tout
public, la salle de bain grande ouverte
pendant que notre homme est dans le couloir
à nous regarder faire est un tableau qu'il
faut éviter de montrer. Par contre les jeux
de jambes et des mains qui glissent sur
les mollets et plus haut, ce peut être un
déclencheur de désir."
"Parler, toujours
parler que je veux bien mais je reste effectivement
persuadée que le geste subjectif et un climat
de complicité corporelle sont beaucoup plus
forts que le côté psychologique. D'autant
plus que les hommes n'aiment guère qu'on
leur reproche leur manque d'appétit.
Selon moi, la responsabilité des femmes,
est importante dans la perte du désir du
couple. Nous avons tendance à nous laisser
aller à des attitudes trop communes. Il
suffit de se souvenir comment nous étions
quand nous étions amoureuses lors des premiers
moments de la rencontre, toujours excitées
toujours prêtes à nous embellir enfermées
à double tour dans la salle de bains et
maintenant comment nous laissons glisser
le temps et comment nous sommes négligentes.
Je crois sincèrement qu'on oublie d'être
femme quand on est marié."
"Quand il y a une panne
de désir dans le couple, nos maris nous
disent qu'ils nous aiment quand même. C'est
à la fois vrai, à la fois faux. Ils aiment
un passé commun, ils nous aiment dans une
forme de respect de la personne mais si
une fille excitante passe par là, il lui
dira qu'il l'aime à la force de son désir
avec autant de sincérité. Nous sommes alors
le passé, la fiabilité, la sécurité affective
mais tellement fades à leurs yeux ; elle,
elle représente l'insécurité, l'instant
présent et ce qui les inquiètent c'est le
manque de futur avec cette belle inconnue.
Je partage le sentiment que les épouses
ont une tâche quasiment insurmontable :
entretenir le désir dans leur couple...
Dommage que les hommes ne nous aident pas
beaucoup."

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