Ne
dites pas non à l'attirance ?
Se dire : "Je ressens de l'attirance pour
un homme" délice ou torture ?

L'envie monte !
Non aux impôts, non aux
politiciens, non aux garagistes, non aux dentistes…
Quoiqu’un percepteur, un cravateur, un réparateur,
un « tritureur », peuvent être
votre révélateur…
Petit retour en arrière.
Vous êtes dans un site qui suggère
le tripotage extraconjugal extraverti. Vous êtes
une femme raisonnable sans doute mariée
qui s’interroge sur l’état
de son couple. Peut-être êtes-vous
une femme trompée, peut-être une
femme qui se demande pourquoi son mari ne se durcit
plus… Vous êtes peut-être une
femme tentée d’aller voir ailleurs
mais qui se demande pour quoi y faire ?
La réponse à
toutes les interrogations d’une femme qui
ne sait plus à quoi ressemble sa libido
si ce n’est qu’à un chiffon
sec collecteur de doutes est l'attirance.
Ce qu’une femme doit
savoir c’est qu’il existe pour elle,
rien que pour elle, une petite quantité
d’hommes dont la seule présence physique
en costume cravate, active les hormones de l’attirance.
Vous pensez être une femme raisonnable,
clairvoyante maîtresse de ses impulsions
puisque dénuée de tout désir
bestial. Instinctivement vous ressentez un rejet
face à ces gens qui se donnent à
la débauche que même les cochons
les plus défroqués n’oseraient
pas tirebouchonner de leur sainte queue. Votre
raison vous honore et votre manière de
dire non à ce laisser-aller diabolique
est respectable. Respectable mais irréaliste.
Irréaliste parce que nul ne saurait résister
à ce besoin de s’abandonner corps
et âme pour quelques minutes d’étreinte
fusionnelle.
Un homme et quelques autres
encore peuvent changer votre retenue en flux de
l’émancipation, voire davantage.
Vous détestez la position 48 actuellement,
votre mari lui-même n’y est pas favorable
: détrompez-vous, vous et lui, avec un
stimulus ayant le visage de l’inconnu(e)
vous fera changer d’avis. Vous pourriez
vous damner pour une position 48 sur le capot
d’une 2 CV place de la Concorde à
Paris, un soir de Noël, peut-être même
avec le Père Noël lui-même…
Ce n’est qu’un homme après
tout.
Chacun sa réalité
face à un désir vécu…
Ne dites pas non à cet envahissement, ne
jugez pas votre mari qui est obsédé
par sa secrétaire, ne dites pas que cela
ne peut pas vous arriver car c’est en vous,
dans votre ventre, entre vos cuisses, ça
dort, ça roupille comme un loir mais quand
l’ogre se réveille, vous devenez
une femme à fort tempérament prête
à toutes les positions pour un simple battement
cil masculin… Celles qui l’ont vécu
le savent, il ne faut jamais dire : « Fontaine,
je ne boirai jamais de ton eau… »
Si le destin le veut, vous vous mettrez à
genoux pour boire à la source. On a toujours
soif dans le désert de nos vies respectables.
Votre mari n'est pas un manche
inerte.
Vous n'êtes pas une cruche
vide.
Une autre femme que vous le
ferait touiller hardiment !
Un
autre homme que lui, vous ferait déborder
de toute votre crème.
A vous de le découvrir
ou de vous taire à jamais en feignant de
tout ignorer de la puissance des attirances...
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