Je
ne suis pas comblée - je ne suis pas celle
que tu crois
Mémé la douceur,
ça suffit !

Son mari ne veut
plus de ses melons,
ceux-ci pleurent de désespoir !
On vous reproche d’être
conventionnelle, vous avez deux melons ordinaires
en position du pare-choc – toujours les
mêmes, tous les jours. De plus, ce qui n’incite
guère à la fantaisie, vous dites
oui à la planche à pain le soir
venu. Certes, si vous êtes hardie, vous
lui proposez une sucette avant de becter la miette
; mais bon, avec les sucreries, on sait ce que
c’est, ça lasse ! La dentelle et
la crème rajeunissante ne suffiront pas.
En réalité, ce n’est pas la
méthode qui est à revoir, ce sont
les enjeux !
On vous reproche d’être
accessible. Vous êtes conquise. Plus rien
ne lutte en vous. Vous attendez la venue du petit
Jésus en disant amène ton oiseau,
je m’en « va » te le plumer.
L’oiseau qui se prend pour un rapace ne
supporte plus l’idée de la femme
ouverte 24/24h. Il voudrait entrer par effraction
! Il souhaiterait vous cambrioler. Il veut gagner
sur vous. A vous de jouer !
Il ne veut plus de vous ? Soit,
pas de séance de rattrapage de front !
Les critiques finissent par des chamailleries
qui font mal. Vous croyez en la « verbalisation
», aux bavardages, à la communication
dans le couple : vite bavassez ! Nous, nous préférons
les coups fourrés, les coups tordus, les
prises de risques, les mises en danger…
L’imprévu… Le fameux imprévu
dont il rêve tant avec une autre femme.
Ouvrez la boutique quand il
ne s’y attend pas. Offrez la chair, saisissez
la sienne. Ça se passe mal ? Aucune importance.
Habillez-vous et sortez en toute féminité.
Vous avez un ami à voir, une connaissance…
mais chut, laissez planer le mystère. Petit
à petit, il faut qu’il sente que
vous prenez des aises avec le quotidien. Il aura
peur d’être dépourvu, il s’imaginera
que le monde est instable, il verra qu’avant
d’être une épouse docile vous
êtes une femme. Après une galipette
furieuse, vous vous préparez à sortir.
« Où, tu vas ? » - «
Prendre l’air, j’étouffe !
» Vous n’êtes plus la sainte
épouse bienheureuse. Vous êtes une
instable. Terminé le «Chéri,
tu as passé une bonne journée ?
». 300 fois par an, voilà qui est
intenable.
Parlez des mecs. Dans la rue,
avec lui, dites : « Tiens celui-là,
j’avoue que je n’aurais pas dit non
! » - Celui-là était un petit
jeune tout musclé qui passait dans la rue.
La culture du doute : «
elle est avec moi ou avec d’autres mecs…
Ma femme est une salopette, il faut je me la prenne…
Et tiens, prends-ça… Crac boum hue !
Elle en veut encore ?????????? » Ne jamais
donner l’impression d’être comblée,
votre mari est un peut mieux faire perpétuel
!
L’épouse amoureuse
gourde comme une noix, franchement, vous pensez
émoustiller le lascar alors qu’il
bave sur de la meuf « internautique ».
Vous n’avez plus une rivale à combattre,
vous avez la moitié de l’humanité
à défier… Toutes les femmes
craquantes de la toile. Arrêtez de chialer
du pare-choc et soyez une femme irrattrapable,
inconséquente… Vous n'êtes
pas comblée, heureusement, vous n'êtes
pas celle qu'il croit !
Vous avez essayé d'être
une garce ? "Oh, non, moi je suis une gentille
épouse qui aime son mari!" - C'est
bien ce qu'on vous reproche, votre côté
guimauve...
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