Avoir
l'amour de l'entreprise ou comment s'épanouir
dans le travail - Une méthode sans coaching
! Le développement personnel revu et corrigé.
Pour les poétesses,
les lectrices assidues, voici une analyse hyper
sociologique du monde du travail :
Au sein de l'entreprise (j'aime
beaucoup cette expression, il y a tellement de
seins dans une entreprise qui sont en odeur d'infidélité),
les liens se resserrent. L'esprit d'équipe
est essentiel pour une meilleure productivité.
Au rythme des rapprochements que le management
nous impose, nous parvenons naturellement à
avoir des liaisons avec nos collègues de
travail quand ce n'est pas avec notre patron qui
souhaite que nous nous donnions à la tâche
dans le plaisir !
La règle de base de
l'employé modèle : "Il ne faut
pas mélanger le travail et le plaisir"
est l'un de ces principes les plus ineptes qui
soit parce que tout le monde couche avec tout
le monde au travail !
Les quelques rares exceptions
concernent des personnes trop timides pour assumer
le fantasme qu'elles projettent sur le collègue
qu'elles n'osent regarder dans les yeux par crainte
que ne soit décelé un désir
trop visible.
Sachant que les occasions sont
multiples, mieux vaut coucher dans une multinationale
qu'une TPE. Pourquoi ? Parce que les relations
amoureuses laborieuses vivent souvent ce que vivent
nos amis les animaux : une saison des amours...
Dans une multinationale, avec quelques relations,
vous changez de service et le tour est joué.
Vous pouvez changer de partenaire et même
profiter d'une promotion pour peu que vous sachiez
jouer de la hanche dans le couloir des ascensions
fulgurantes. Dans une TPE, le chef d'entreprise
ne créera pas de nouveau poste rien que
pour vous. Votre ex-amant devient votre ennemi,
surtout si vous lorgnez sur l'un de ses copains
de bureau.
Si, parmi les femmes mariées,
certaines restent fidèles à leur
mari en ne profitant pas des avances souvent insistantes
de certains collègues de travail dont la
seule ambition est de se faire toutes les femmes
du bureau avant l'âge de la retraite, d'autres
femmes, moins exemplaires, posent leur derrière
bien en évidence en attendant que leurs
collègues masculins agissent au plus pressé.
C'est certes plus économique qu'une chambre
d'hôtel, d'autant que l'heure du déjeuner
a la fâcheuse tendance de ne faire que 60
minutes. Acheter un sandwich, trouver une chambre,
revigorer ses hormones de jeune fille prend du
temps. L'emplafonnage sur le lieu du travail est
le symbole même de la productivité,
et aussi un rien provocateur, surtout quand la
légitime téléphone en pleine
rumba pour savoir si son mari débordé
pense à ramener le pain pour le soir. Monsieur
le coureur, en ces instants, a d'autres problèmes
de baguette...
Le collègue de travail
est une spécialité chez moi. Vite
consommé, il agit sur la ligne plus naturellement
qu'un coupe-faim.
Je pensais ne pas avoir froid
aux yeux quand, avec mes yeux de biche, je semais
le trouble dans le bureau des comptables, tous
mâles, tous mariés donc tous en chaleur.
J'ai pris un sacré
coup de vieux quand une stagiaire de 21 ans, même
pas belle, s'est mise à draguer sur mon
terrain de chasse, en faisant savoir par e-mail
qu'elle cherchait une aventure. Les accusés
de réception n'ont pas eu le temps de revenir
vers l'expéditrice que le personnel de
la comptabilité s'était dispatché
dans le bureau des statistiques.
En l'espace d'un stage, je
suis devenue celle que l'on néglige. Etre
une épouse délaissée, je
veux bien, mais une maîtresse abandonnée
et vite remplacée par une petite peste
plate du buste alors que je fais un magnifique
90C, bonjour la claque !
Je suis donc une femme mariée
dans l'incapacité à régner
chez moi (mon mari préfère les blondes
de 30 ans maximum – je suis une brune en
quarantaine, autant dire une antiquité),
pas plus que je ne puis assurer la moindre hégémonie
professionnelle. Je suis un coup passé
de mode.
J'invite les femmes de quarante
ans qui ont la sage habitude de tromper leur mari
régulièrement en faisant des heures
supplémentaires, même si ce n'est
pas payé (travailler plus pour gagner plus
qu'ils disent – ce n'est pas toujours vrai),
à être plus circonspectes que moi
dans le choix de leurs amants au travail. Les
quarts d'heure de défoulement se volatilisent
aussi vite qu'une remontée de slip quand
le boss hurle dans l'interphone qu'il a besoin
d'un dossier sur-le-champ.
La concurrence est rude, il
faut être terriblement ambitieuse pour décrocher
le mec mignon, jeune marié, en pleine courbe
du J. Ce sont les plus savoureux, mais pour les
conserver fidèles, mieux vaut ne pas être
timorée. Les rencontres adultères
sont percluses d'infidélité, un
comble !
Dorénavant, je suis
inaccessible au bureau, complètement vertueuse
et très ouverte sur Internet, ma carrière
d'épouse infidèle est en plein essor
et j'atteins des sommets pendant mes RTT.

Rencontres
Coup de foudre - L'amour au travail
"Je m'appelle Nathalie
et j'ai 28 ans.
Je suis blonde, mince,
plutôt jolie. Enfin c'est ce qu'on
dit ! Moi je trouve que ça va à
peu près.
J'ai eu quelques petits
copains, mais ça ne durait jamais
longtemps, jusqu'à ce que je rencontre
Olivier, il y a trois ans.
C'était vraiment
le
coup de foudre... Lire la suite de l'amour
au travail >>> |