Qu'en
est-il de l'inflation quasi-nulle des hommes ?

Rachida Dati a raison de signaler,
que malgré les efforts des femmes agenouillées
dans la pénibilité face à
des hommes à la croissance molle, la fellinflation
reste quasi-nulle. Il s'agit d'une crise qui s'étend.
L'homme marié ne se durcit plus aussi facilement.
Le bout de son rouleau connaît des faillites
successives qui mènent toutes entreprises
féminines au chômage des sens.
La crise est-elle mondiale
? Oui, nous le pensons assurément.
Le plus dramatique sans doute
est le transfert de compétences qui incombent
dorénavant aux maîtresses. Des femmes
mariées qui ont démissionné
de la mollesse de leur conjoint et qui se voient
affectées à la restauration des
édifices. Un travail harassant qui pompe
toute l'énergie féminine et qui
épuise des femmes qui venaient chercher
un surcroît d'attention auprès d'un
homme inébranlable.
La fellinflation, source de
profit et de jouissance des biens cutanés,
est donc entre les mains des femmes mariées
dévouées. Il est consternant de
constater que ces heures consacrées au
sauvetage du patrimoine masculin ne soient pas
prises en compte dans le calcul des retraites
des femmes. Non seulement la femme fait la vaisselle,
s'occupe des gosses, épluche mari et amants
et tout cela sans aucune compensation financière.
Pendant ce temps-là les hommes bandouillent
et se font des coucougnettes en or. Il a fallu
que ce soit Rachida Dati qui salive habilement
sur le mot inflation pour soulever la problématique
conjugale. Audace admirable que les hommes ont
bien entendu traduit par un simple escamotage,
rien de plus qu'un lapsus... Même le "lap
suce", alors quelle preuve faudra-t-il de
plus pour que les hommes admettent qu'ils sont
quasi-nuls à se tenir bien raide devant
une femme ? |