La
cuisine chinoise donne-t-elle des vapeurs
?

Voilà où
en est la parisienne affamée, celle
qui rêve de bains de vapeur amoureux
: elle se fait des nems le lundi...
Nul ne sait ce qu'elle
ingurgite le mardi. Quant au mercredi, c'est
le jour des enfants, pas le temps d'avaler
un petit-beurre, même chinois... Les
semaines passent et le lundi, rebelotte
et peut-être pire : elle s'apprête
à avaler l'emballage.
Avoir envie de nems
plutôt que d'amour, faut-il que les
femmes soient lasses des amours mal cuisinées...
Faut-il que le jeûne amoureux soit
intense pour compenser par de la nourriture
terrestre exotique !
Est-il si rare, qu'un lundi,
une femme ait envie d'un homme et put en dévorer
un sur le pouce**.
Messieurs, prenez en
main les manches de vos ustensiles de cuisine
et allez aux fourneaux des désirs
pour préparer un petit plat de survie
pour toutes ces femmes gorgées d'huiles
non essentielles. N'oubliez pas que si la
femme se met à entretenir des liens
intimes avec la cuisine chinoise, vous devrez
vous contenter des plaisirs culinaires pour
crier des maux frits plutôt que des
mots doux... Il en sera fini de l'amour
et l'on parlera alors, dans les couples,
non plus de tendresse mais de friture asiatique...
Revenons à la cuisine
traditionnelle ! Un bon jarret de mâle,
une bonne miche de femelle, ça au mois
c'est gastronomique et anti-cholestérol
!!!
**A F-M-R*, nous soulignons l'importance de proposer
aux femmes l'accès à des fast-mecs
dans chaque quartier de Paris. Les restaurants
chinois pullulent et vendent trop de nems de la
frustration. Quelques fast-mecs proposant des
big-mecs gratuits redonneraient de l'appétit
aux parisiennes.
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