La
curiosité des jupes écossaises

On parle de la curiosité
féminine, comme si la curiosité
était un trait inné de la
femme en pleine forme. C'est vraiment pénible
ces clichés réducteurs.
Preuve de l'inéquité
curiositale : depuis son enfance, l'homme est
curieux et plus il se sent pubère, plus
il devient curieux. Il apprend à regarder
sous les mini-jupes
des filles. Nous touchons ici au vif de la curiosité
érectile. Ensuite, enhardi, l'homme palpe
sans autorisation le contenu de la jupe. La bonne
vieille main au croupion, toujours insignifiante
aux yeux des palpeurs intrigués. Mais qu'espèrent-ils
voir ? La lune peut-être ?!
Que serait le monde si
les hommes portaient la jupe et que les
femmes, dès l'adolescence, tentaient
d'y voir clair ? Et si les femmes étaient
si curieuses des matières postérieures,
jusqu'à les malaxer, comment les
hommes réagiraient-ils à ce
qu'ils considèreraient comme une
curiosité mal placée ? Ça
ne fait pas un pli. A moins que les hommes
n'aiment les mains au fondement de l'humanité...
C'est un sujet de palpation rarement abordé,
nous les femmes F-M-R*, nous serions curieuses
de connaître la position masculine
à ce propos...
A F-M-R*, nous sommes favorables
à ce qu'une étude écossaise
soit menée. Les femmes seraient invitées
à des revers liftés sous les
kilts des hommes.
"Et vlan, prends
ça mon gars, t'inquiète pas,
c'est de la curiosité féminine
! "
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