Le
désir est-il la marque de la misère
de l'homme ?
Les hommes et leurs petites
manies…

Désormais
les femmes passent derrière les chèvres
dans l'ordre des désirs des hommes.
Quand une femme s’intéresse
à un homme, elle se demande si elle ne
se coltine pas un taré de type dégénéré.
Majoritairement, les hommes seraient prêts
à cracher par terre qu’ils sont tout
à fait normaux et donc parfaitement équilibrés
y compris quand ils sont sous l’emprise
des fièvres de leur pédoncule.
Un homme normal a été
surpris par un berger en train de faire la fête
à quelques chèvres non consentantes
dont le rythme cardiaque s’est affolé
jusqu’à la crise sans retour. Homme
respectable qui trouvait légitime de «pédonculer»
les biques plutôt qu'une femme.
Procès, jugement, 5
mois de prison avec sursis et interdiction d’avoir
un animal domestique…

On imagine que certains hommes
mariés ont cajolé les poissons rouges,
les hamsters, les chattes de la famille. Inutile
alors de voir la perversité dans les basses
fosses puisque tout pédoncule est avant
tout un cigare à la recherche d’un
étui.
A l’heure du bracelet
électronique ne serait-il pas envisageable
d’habiller le barreau de monsieur d’une
capote électronique qui permettrait à
celui-ci de savoir situer sa baguette en toute
circonstance et par voie de conséquence
de réguler ses allées et venues
dans une normalité qui plairait davantage
à la féminité.
Le désir est-il la marque
de la misère de l'homme ? Pas du tout,
ce sont les chèvres qui sont trop désirables... |