J’ai
trompé mon mari pourtant je l’aime
encore !
J’ai trompé mon mari car je ne l’aime
plus !
J’ai trompé mon mari avec un jeune
!
J’ai trompé mon mari avec un collègue
!
J’ai trompé mon mari avec mon ex
!
J’ai trompé mon mari avec son meilleur
ami !
J’ai trompé mon mari avec mon meilleur
copain !
J’ai trompé mon mari avec mon patron
!
J’ai trompé mon mari avec une femme
!
J’ai trompé mon mari et je suis enceinte
!
J’ai trompé mon copain en boite !
J’ai trompé mon copain mais je l’aime
!
J’ai trompé mon copain dois-je lui
dire ?
J’ai trompé mon copain avec son meilleur
pote !


Que des bonnes nouvelles !!!
Pourquoi se lamenter ? Si la trompette fut sonnée
c’est que l’envie était la
plus forte. Tant qu’il y a de l’envie,
il y a de l’espoir…
Pas question de se ramollir,
il faut sauter sur le prochain cheval qui passe
et chevaucher vers d’autres aventures longitudinales,
horizontales, fondamentales ou « fondementales
».
Une femme doit faire valoir
le principe de précaution : tromper avant
d’être trompée.
Un soir d’épouvante
quand la preuve de l’infidélité
du mari surgit en plein repas de famille…
La réponse de l’épouse devient
sacrée : « Chéri, je te pardonne
ton incartade avec cette pétasse, j’ai
moi-même eu quelques amants par précaution.
Sois assuré que je souffre très
modérément… A peine deux doigts
de jalousie que je vais promptement diluer dans
l’ivresse de mes désirs de mon nouvel
amant, fougueux c’est à peine croyable…
»
Une femme qui ne trompe pas
son mari est une femme condamnée à
être humiliée en famille, devant
ses amis… Mieux vaut-être humiliant
qu’humilié, d’autant que porter
des cornes est plus saillant pour un homme que
pour une femme. Madame doit tromper sans se tromper
ni se faire tromper car sinon tout le monde se
trompe et cela fait une monumentale tromperie…
Soyons fun, laissons faire
nos désirs et prenons la vague car sinon
c'est le vague à l'âme des choses
non vécues que l'on se prend en pleine
poire et c'est plus violent qu'une déferlante
de plaisir maritime ou autre ! |