Nous
sommes pour les quotas d’hommes dans la
vie d’une femme !

Madame, pensez
à toujours vérifier la tenue de
votre zom.
Une bonne tenue est une preuve de respect !
Toutes les femmes mariées
se doivent de disposer d’un nombre minimal
de « zoms maximâles ». En finir
avec les privations et les rogatons. Terminé
les régimes feuille de salade, fini les
salades des maris qui promettent la lune et transforment
le miel en fiel. La femme a des besoins, des fougues
et des palpitations qu’aucun homme unique
ne saurait embellir. Pas d’illusions non
plus : un mari, un amant, voilà qui est
court. Nous, les 13F, pensons qu’un quota
de 12 zoms par an est une nécessité
de santé publique.
Mettons un terme à cette
pratique moyenâgeuse du mariage de la fille
à peine déflorée qui s’amourache
d’un Don Juan de pacotille avant même
d’avoir essayé la brouette martienne
sur la place de l’église un jour
de grand vent ! L’impression de liberté,
en cette tenue, s’apparente à la
traversée d’un carrosse royal au
sein d’une foule envieuse. Vivons d’abord
et marions-nous après. L'excision des femmes
révolte les populations occidentales, l'abstinence
maritale qui coupe le plaisir ne suscite aucune
clameur.
Exigeons les bonnes natures
et les bonnes pratiques. Procédons par
élimination. Un amant étriqué
ira valdinguer. Un amant étiré aura
son ultime chasteté initiée. Car
ne nous trompons pas, un zom pense être
évolué dès lors qu’il
s’est purgé de sa laitance dans le
réceptacle de la première nonne
ainsi béatifiée. Le zom ne peut
s’épanouir qu’avec une femme
épanouie, sinon, il pose une tringle et
tombe de l’escabeau.
12 zoms par an, permet des
choix, des ajustements, des tentatives et des
tentations favorisant une mise en avant de la
féminité réelle d’une
femme. Sachant ce qu’elle est, elle sait
qui il lui faut et s’accorde la légitime
récompense de vidanger l’homme qui
lui plaît. Une fois de plus, ne nous trompons
pas, un homme à moitié vide est
à moitié plein d’attirance
pour une autre « épanouisseuse plus
asséchante ».

Une femme désireuse
sait dompter les plus féroces prétendants.
Blacks, blancs, beurs, coqs
de bruyère, asticots des plages, singes
des Batignolles, crocodiles des piscines, tous
doivent passer entre nos cuisses pour que la femme
vive. Si nous nous laissons faire, la crise de
la cuisse appauvrira l’espérance
de vie des femmes mariées. Enfourchons,
Mesdames… N’ayons de cesse à
œuvrer pour que les zoms viennent s’empaler
sur nos désirs ! Depuis des millénaires,
nous avons appris à nous satisfaire des
leurs, voilà le résultat : la pauvreté
sensuelle. Quelle misère !

Activez la flore de votre ventre
avec des amours passagères. 12 par an :
dose recommandée par les femmes mariées
scientifiquement indépendantes.
Des milliers de consommatrices
de zoms se sentent plus libres dans leurs transits
amoureux : 101% d'entre-elles sont plus heureuses
désormais.
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