Gestion
de l'eau dans le couple

Chacune connaît l’ambiance,
l’effet « moins » pour tant
d'emballements. L’effet du zom dont l’abandon
est égal à son égoïsme
: trop proche de la précipitation et pourtant
si éloigné des giboulées
de Mars. Il serait d’ailleurs intéressant
qu’une femme puisse diffuser sa rosée
pendant une durée 100 fois inférieure
à la durée d’un trajet aller-retour
d’un homme de sorte que celui-ci n’aurait
à peine le temps de se mettre en position
starter avant que la sécheresse ne s’installe
sur tout le territoire. Imaginons un monde de
femmes à l’humidité réglable.
Le mâle vivrait l’angoisse de la râpe
à crudités. Le zom hurlerait son
indignation quant au peu de cas qu’il serait
fait de sa carotte. Mieux encore, pour les plus
proéminents, ils seraient mariés
à des femmes dont la pluviométrie
se limiterait à 3 secondes pour les plus
précoces. Nous parions qu’il y aurait
à l’Assemblée Nationale et
dans tous les Parlements du monde des ébats
pour concilier irrigation et navigation…
Les zoms élus rivaliseraient d’imagination
pour s’assurer que leurs baigneurs fassent
trempette.
Puisque les femmes se font
couillonner en se laissant dégouliner d’émotion,
les zoms se détrempent selon leurs cadences
sans chercher à débattre si la terre
est suffisamment irriguée. La gestion de
l'humidité féminine devient un problème
planétaire : halte au gaspillage ! Gérons
la ressource.
La gestion de l'eau des femmes devient
un problème environnemental majeur ! |