Sainte
Hélène Decommer "lapide"
les femmes adultères.
Le Nouvel Obs, sous l'emprise
d'une nonne, ne veut pas regarder sous les jupes
des femmes mariées !

Ci-dessous la contribution
au leplus.nouvelobs.com de la part Sandra Franrenet
pour "rendre hommage à notre existence"
avec notre accord. Nous lui avions demandé
de parler de la souffrance que les femmes mariées
vivaient dans le couple avant de trouver un répit
dans l'adultère. Nous parlions de clémence
et donc d'un minimum de compréhension.
L'article publié reprend l'esprit d'un
e-mail interview que nous avons proposé
à notre doctorante en éthique préférée.
"De son identité
qu’elle préserve jalousement, on
ne saura rien. Alors on l’appellera Cathy.
C’est sexy Cathy. Derrière ce prénom
inventé de toute pièce, se cache
une jolie femme qui avait tout pour être
heureuse…. Sauf l’essentiel : une
vie conjugale épanouie.
Contrairement aux hommes qui
jouent souvent les mères "la pudeur"
lorsqu’il s’agit d’évoquer
leur intimité, Cathy ose parler à
ses amies et se rend compte qu’elle n’est
pas seule à souffrir de l’absence
de baisers furtifs, escapades amoureuses et câlins
passionnés qui accompagnent les premières
années du mariage. Dépitée
par la pauvreté des offres proposées
sur Internet pour tromper son ennui, elle a une
idée folle : créer un site dédié
aux femmes mariées qui veulent repimenter
leur vie ou tout simplement sentir que leur cœur
est capable de battre à nouveau la chamade.
Elle est rejointe dans son projet par douze amies
: femmes-mariees-rencontres.com est né
!
Le succès du site lancé
en juin 2007 est quasi immédiat : les courriels
de femmes en situation d’agonie conjugale
affluent des quatre coins de France.
"La tranche d’âge
la plus significative va de 43 à 55 ans.
Les enfants sont grands. Le devoir maternel est
accompli. Le couple nage dans la routine absolue.
Il est temps de se réveiller avant qu’il
ne soit trop tard !" illustre la fondatrice
du site. Pour aider ces dames à (ré)ouvrir
les yeux sur le monde et en particulier sur la
gent masculine qui le compose, Cathy et ses copines
ont imaginé un "catalogue de prêt
à aimer" composé d’annonces
postées par des hommes « raffinés…
uniquement ! » alerte la home page.
Les propositions indécentes
sont encouragées à condition d’être
respectueuses des femmes, injustement qualifiées
de volage : "Le jugement dont les femmes
infidèles sont victimes ne tient jamais
compte de la souffrance qu’elles ressentent
dans un mariage qui ne leur convient pas. Privée
d’attention, méprisée, déconsidérée,
à peine caressée, juste pénétrée
et cela durant des années… Il est
curieux que cette souffrance n’appelle aucune
clémence !" s’étonne
notre interlocutrice.
Sur femmes-mariees-rencontres.com,
on ne trouvera donc aucun jugement ni incitation
à "consommer". Juste un encouragement
à oublier son âge, son vécu,
ses manques pour se sentir libre de son corps,
de son cœur, dans un secret absolu.
Et puis des conseils aussi
pour ne pas se jeter dans les bras du premier
venu : "Trouver un amant peut prendre une
demi-journée comme plusieurs semaines.
Si rien ne va, c’est peut-être juste
parce que cette femme n’est pas prête…
Rien de plus" conclut Cathy. Au même
titre que le mariage ne convient pas à
tout le monde, l’adultère non plus.
Sandra Franrenet"

Voici l'e-mail "interview"
original, vous noterez les petites variantes "jounalistiques"
par rapport au texte publié - Cependant
nous remercions Sandra Franrenet pour avoir retranscrit
l'essentiel :
1.Comment vous est venue
l'idée de monter un site de rencontres
exclusivement pour les femmes ?
Trois amies ayant des insatisfactions
conjugales ont cherché sur Internet un
site de rencontres adaptés à leur
psychologie féminine. L’éventail
proposé était des sites pour célibataires
ou des sites infréquentables – Dix
autres femmes se sont jointes à ce projet
de site de rencontres qui se devait de «
servir les intérêts intimes »
de 13 femmes mariées. Nous avions la garantie
qu’aucune vulgarité n'atteindrait
notre bébé (notre site), il serait
nourri avec beaucoup d’amour.
2.En quoi le vôtre est-il
différent des autres sites ?
Le site entièrement
gratuit femmes-mariees-rencontres.com est composé
de deux parties distinctes. Une partie rédactionnelle
parlant
d’infidélité, de difficulté
du couple, avec le souci de dédramatiser
les crises conjugales. L’humour y est donc
présent surtout quand il
s’agit de démonter la prétendue
« supériorité » des
zoms (hommes).
La seconde partie du site est un catalogue de
prêt-à-aimer dans lequel
apparaissent les annonces exclusivement masculines
avec leurs adresses
e-mail privées. Les zoms attendent fébrilement
d’être dragués…
Nombreux sont-ceux qui supportent mal cette attente.
Nous ne cherchons pas à accumuler les inscrits.
Nous limitons les
inscriptions à un niveau suffisant pour
que les femmes aient le choix
mais nous déstockons aux périodes
des soldes. Il n'y a aucune allusion
sexuelle marquée dans les annonces. Les
seules pratiques tolérées sont
la rencontre d'un homme et d'une femme dans un
esprit de partage
sensuel simple.
3.Quel âge a votre
site et quel bilan faites-vous de votre activité
depuis ?
Date de création
Juin 2007. Nous sommes heureuses d’aider
les femmes
mariées en difficultés à
s’épanouir. Nous recevons beaucoup
de
courriels de femmes à l’agonie conjugale.
Libido HS. Désespoir dans
une vie malheureuse… Errance amoureuse…
Attente d’un amour salvateur…
Toutes ne sont pas des femmes attirées
par l’infidélité. Elles
souhaitent être écoutées.
Nous favorisons la création d’amicales
régionales. Nous mettons en contact des
femmes mariées esseulées d’une
même ville afin qu’elles puissent
se rencontrer et parler de leur
problèmes.
4.Peut-on dire lier le succès
de votre site avec le fait que l'on parle de plus
en plus de films spécialisés pour
les femmes... et toutes ces initiatives qui vont
dans le sens d'une appropriation de la sexualité
par les femmes ?
Le discours des magazines forcit
la réalité de la vie intime des
couples. La réalité est une profonde
solitude qui submerge le mari ou l’épouse.
Regarder un film excitant n’est pas un fait
majeur dans la vie sexuelle du couple. Un film
stimulant, une soirée, éventuellement
mais pas un couple durablement. Le fait majeur
est l’abstinence plus ou moins accompagnée
d’une tendresse convenue ou d’un mépris
à peine voilé entre maris et femmes.
Le facteur essentiel c’est l’Internet
qui en quelques clics permet de se sortir de son
quotidien pour le pire comme pour le meilleur.
Notre tâche est de faire en sorte de faciliter
aux femmes le meilleur en leur fournissant un
sentiment de sécurité dans un site
tenu par des femmes, un sentiment de « non
anormalité » sachant que d’autres
femmes ont la même démarche, un sentiment
de hardiesse redécouverte ou découverte
quand une femme doit aller séduire un homme…
Sachant qu'elle peut l'envoyer balader quand elle
veut !
5.Y a t il beaucoup de débutantes
sur votre site ?
Au vu des courriels que nous
recevons, nous pensons que 50 % des femmes qui
viennent nous rendre visite sont novices. La tranche
d’âge la plus significative est 43
ans 55 ans. Les enfants sont grands. Le devoir
maternel est accompli. Le couple nage dans la
routine absolue. Il est temps de se réveiller
avant qu’il ne soit trop tard !
6.Est-ce difficile de débuter
une "carrière" de femme volage
?
Les femmes ont l’impression
d’avoir une montagne à franchir.
Elles recherchent la délicatesse des mots
dans les premiers messages. Fleurs bleues, elles
s’élancent à corps perdu dans
des liaisons éclatantes. Toutes ces années
pendant lesquelles il fallait niveler sa libido
à celle du mari en panne de désir,
s’évaporent. Fini cette solitude
intime. Les hommes sont plus peureux dans l’approche
d’une liaison. Les femmes s’avèrent
beaucoup plus fortes y compris lors des ruptures.
Le terme de femme volage est malheureusement le
reflet d’un jugement qui ne tient pas compte
de la souffrance que les femmes ressentent dans
un mariage qui ne leur convient pas. Cette souffrance
n’est que rarement évoquée
dans les médias. Privée d’attention,
méprisée, déconsidérée,
à peine caressée, juste pénétrée
et cela durant des années… Il est
curieux que cette souffrance n’appelle aucune
clémence !
7.Qu'est-ce qui est le
plus difficile pour commencer ?
La peur des jugements,
de ses propres jugements. Peur d’avoir honte,
peur d’être une femme légère,
peur d’être déçue comme
une ado face à
son premier amour. L’état d’esprit
est celui d’une jeune fille qui
découvre son corps, des sentiments fougueux…
Se sortir de son âge, de
son vécu, de ses manques, tout effacer
et se sentir libre de son
corps, de son cœur, dans un secret absolu.
Un amour rien que pour soi,
bien à soi.
8.Quels conseils donneriez-vous
à celles qui hésitent ?
Prendre le temps de choisir
un amant. Prendre contact. Echanger. Se
rencontrer, se parler dans l’arrière
salle d’un café. Le désir
décide
de tout. Il part du bas ventre et submerge la
moindre retenue. S’il ne
se passe rien lors du premier rendez-vous : faire
un sourire, dire au
revoir et recommencer l’opération.
Trouver un amant peut prendre une
demi-journée comme plusieurs semaines.
Si rien ne va, cette femme
n’est pas prête… Rien de plus…
9.Comment se passe l'initiation
?
En faisant l’amour
comme des collégiens avec préservatif
!
10.Est-ce que le bonheur
conjugal (ou en tout cas sa longévité)
passe
par les petites aventures adultères ?
La présence d’une
femme mariée dans un site d’adultère
prouve que le
doute est au moins installé : l’hypothèse
de l’infidélité comme
facteur d’amélioration possible de
sa vie amoureuse est émise à
demi-pensée ou peut être comme une
évidence qui ne demandait que
confirmation…
Une femme convaincue que la fidélité
est le fondement d’un mariage
réussi ne viendra pas dans un site de rencontres
extra-conjugales.
11.Si oui, faut-il mettre
des barrières/ Se limiter à un moment
?
Les limites sont du domaine
de l’intime. Les femmes ressentent ce qu’elles
sont capables de faire dans leur sexualité.
Toutes les découvertes qu’elles font
avec un partenaire nouveau sont pleinement acceptées
et souhaitées. Dès que le corps
dit non, la voix dit non. Cette opposition ferme
se fait naturellement sans qu’il n’y
ait besoin de se torturer l’esprit. La plus
grande découverte des femmes infidèles
est de découvrir le pouvoir de dire oui
ou non à un partenaire sans aucunes représailles
comme cela peut arriver dans un mariage. L’infidélité
donne de l’assurance à de nombreuses
femmes. Parmi celles-ci certaines divorcent sachant
qu’elles plaisent, qu’elles savent
donner du plaisir à un homme et non le
contraire comme leur mari le prétendait.
12.Quelles sont les règles
d'or pour ne pas se faire prendre par son conjoint
?
La discrétion en tout
point.
13.Combien de femmes sont
inscrites à votre site ?
Pas d’inscription
pour les femmes ! Publier une annonce de femme
mariée dans un site de rencontres est le
meilleur moyen de
déstabiliser une femme qui hésite
à franchir le cap. Les réponses
abondantes qu’elle recevra seront souvent
ignominieuses ou si
lapidaires que le dégoût lui viendra.
Elle se renfermera, se taira et
vivra silencieusement ses frustrations. Avec le
sentiment de ne plus
avoir aucun espoir d’être heureuse
à perpétuité. Il faut se
souvenir
que le divorce n’est pas accessible à
toutes les femmes. Il est facile
d’être juge d’une infidélité
en la rangeant dans les actes immoraux.
Il est surtout regrettable que le divorce soit
une facture à payer.
Nombreuses sont les femmes qui se retrouvent dans
des situations
précaires après le divorce.
14.Comment devient-on
une "bonne" femme adultère /
Quels sont les critères ?
Etre une femme mariée
amoureuse de sa liberté intime et de son
amant !
Les passions se nourrissent d’amours impossibles.
Où trouve-t-on les
amours impossibles si ce n’est que dans
l’infidélité ? Le mariage
est
l’amour prévisible qui ne peut que
s’étioler du moins dans le lit des
désirs… Car l’infidélité
peut être une envie sensuelle que l’on
ne
trouve pas chez soi et exclusivement cela, l’infidélité
peut-être une
envie sentimentale… Chaque femme fait un
savant dosage entre la
sensualité et ses sentiments. Néanmoins
si une femme prend
l’infidélité pour style de
vie, qu’elle n’espère pas échapper
à une
véritable passion amoureuse aussi brève
soit-elle. La séparation du
corps et de l’esprit n’est jamais
infaillible, comme les femmes qui
veulent vivre d’amour et d’amants
frais !
Nous vous souhaitons une
bonne continuation. Vous avez été
une journaliste agréable à cotoyer
! Il s'agit d'une première pour nous. Nous
avons souvent été méprisées
par certaines "journalistes", nous espérons
ne pas avoir à regretter notre participation
à votre projet. L'infidélité
est le fruit d'une souffrance. S'il n'y avait
qu'une seule chose à dire, c'est celle
la. Cette douleur est "partagée"
dans le mariage par les femmes et les hommes.
Qui peut dire qu'il n'a pas souffert dans son
mariage ? Qui peut affirmer qu'il ne fait pas
souffrir son conjoint(e) ?
Cordialement,
13 F

Tout irait bien dans le meilleur
des mondes s’il n’y avait pas un chapeau
(texte anonciateur)! Quand un chapeau ne va pas,
rien ne va !
Le nouveau site Le Plus du Nouvel
Observateur est un site participatif, c’est-à-dire
que tout internaute ayant quelque chose à
dire est invité à écrire
sur un thème de son choix. « Un(e)
journaliste » de la rédaction filtre
et publie en y mettant un petit texte pour chauffer
l’écran (le fameux chapeau).
Ainsi fut chapeauter l'article !

Déjà,
des femmes mariées craignant le courroux
de Sœur Hélène,
s'expatrient dans un paradis tropical pour se
déculotter librement.
On parle de charter entier de réfugiées
épidermiques.
"Le Plus (Nouvel Obs)",
c’est la valeur ajoutée, l’enrichissement
de l’info. Déclare Aude Baron rédactrice
en chef adjointe dans la présentation du
Plus du Nouvel Obs.
Nous voulons des preuves !!!!!
Un site participatif dont les participants
peuvent être confronté à la
dénaturation de leur participation : quoi
de plus liberticide ?
Nous souhaitons enrichir l’information
de Sœur Hélène Decommer qui
porte la cornette.
Les femmes mariées qui
se sauvent de leurs solitudes ou de leurs souffrances
en quêtant non pas des dîners mais
de la tendresse auprès d’un amant
sont dans la nécessité de le faire
pour survivre à une errance psychologique.
Que Sœur Hélène
ait la ferme croyance que le mariage soit source
d’épanouissement éternel ou
que le divorce des insatisfaites ne soit pas fait
pour les chiennes fait preuve au mieux d’une
ignorance inquiétante au vu de son statut
de « journaliste » ou au pire laisse
supposer son manque d’indépendance
en prenant le parti de plaire à la majorité
bien-pensante qui défend le mariage et
ses vertus inaltérables. Il est vrai que
les « journalistes » ont besoin de
tirer les marrons du feu en publiant régulièrement
des articles effleurés sur le fameux thème
porteur de l’infidélité –
tout ce qui est issu des culottes est vendeur.
Inlassablement, le lecteur ingurgite une statistique
sur les pourcentages des fautifs par genre et
se farcit la cervelle d’un commentaire d’un
psy spécialiste des mœurs matrimoniales
pour convenir que la femme s’approprie petit
à petit sa sexualité. Youpi –
La greluche se saisit de son dû ! Sortez
la photocopieuse et bombardons la presse du marronnier
révélateur. Il est d’ailleurs
amusant de constater le style d’écriture
du « journaliste » qui prend ses distances
– souvent narquoises – pour bien montrer
qu’il est témoin de son temps mais
qu’il n’est point à la pointe
de la tendance. Il serait donc reconnu qu’il
n’y ait pas de « journalistes »
infidèles ou cocus pour conserver une telle
distance d’approche à la longue vue
et avec de longues pincettes…
Ainsi, l’infidélité
fait rire ou fait pleurer… De là,
à ce qu’il y ait une prise en compte
des psychologies des personnes qui se vautrent
dans la luxure extra-conjugale, il ne faut pas
exagérer, ces gens ne savent pas se tenir,
voilà tout. Pas question pour une «
journaliste » de faire une enquête
de fond, une recherche sur les situations critiques
que vivent les femmes malheureuses en couple,
ce serait ouvrir une poubelle. Mieux vaut que
les femmes trompées continuent à
chialer sans comprendre ce qui leur arrive –
d’ailleurs ce pendant-là est expliqué,
les hommes surtout mariés ont des besoins
mécaniques – une mauvaise caricature
mais tellement pratique qu’elle ne dérange
personne, pas même les épouses bafouées
qui y trouve un indice de déculpabilisation.
Mieux vaut que les femmes infidèles continuent
à chialer à domicile et éventuellement
s’achètent un "jouet de plaisir
individuel" pour calmer les périodes
de canicule. Pour ne pas déranger Sœur
Hélène, les femmes mariées
en souffrance sont priées de faire abstraction
de leurs frustrations (qu’elles aillent
consulter un sexologue ou qu’elles prennent
un anti-vapeur en cachou). Plus simplement en
dehors de toutes connotations sexuelles, qu’elles
se privent de considérations, de tendresses,
de sourires… L’infidélité
des « journalistes » est un plan Q,
une sale affaire de moeurs. Ils ont fait des études
pour arriver à cette conclusion convenable
pour le lectorat consensuel…
Qu’importe le sort réservé
aux femmes mariées dans le monde, qu’importe
le sort réservé à la femme
mariée qui est notre voisine.
Un homme marié nous
écrit ceci :
"Sans
vous raconter ma vie, je ne me suis jamais montré
indifférent ou "cocufieur"...
J'ai toujours préféré les
câlins à toute autre "activité"...
Mais pas ma femme... Je me reconnais souvent dans
beaucoup de vos écrits ou courriers féminins...
Et je souffre autant du manque d'affection, de
tendresse, de sensualité que n'importe
quelle femme ignorée... Quant au divorce,
il me pose les mêmes problèmes de
fric, d'éloignement de mes enfants, de
logement..."
Nous avons choisi le parti
des femmes en souffrance mais nous n’ignorons
rien de la souffrance des hommes dans leurs mariages.
Il appartient à des hommes mariés
de créer un site similaire au notre et
de défendre leurs congénères.
Tous les messages d’abattements que nous
recevons portent le même sentiment de désolation
qu’ils fussent masculins ou féminins.
Comment ne pas s’en émouvoir ? Aucune
infidélité n’est un acte facile
et insensé du moins de la part des milliers
de visiteurs qui chaque jour nous rendent visite
en quête d’une éclaircie…
La plupart se remonte le moral en nous lisant,
rien de plus.
Il est vrai que si un Empereur
n’est pas revenu vivant de St Hélène,
« le si grand homme » à qui
l’on pardonna tout sur son lit de mort,
il est peu probable que Sainte Hélène
Decommer puisse trouver le moindre pardon auprès
des femmes mariées cherchant simplement
à être heureuses. La cornette devait
être trop grande, elle est tombée
sur les yeux de la clairvoyance de la « journaliste
» qui en perdit la vue. A être aveugle
pour les autres, revient à être souvent
aveugle pour soi au risque d’être
confrontée à certaines nécessités
un jour ou l’autre, les siennes ou celles
d'autrui.
L’objectif (du site participatif
) est d’accélérer le partage
des idées - dixit Aude Baron.
Benoît Raphaël : un représentant
de cette nouvelle entreprise de nivellement clamait
que le Plus Nouvel Obs serait du talent et de
l'intelligence.
Laurent Joffrin - Directeur de publication
du Nouvel Observateur - fit la promotion des nouvelles
formules du Nouvel Obs pour faire part de son
souhait de rendre cet organe de presse plus incisif
(propos tenus sur Europe 1).
C'est beau comme un programme électoral
! Trop beau, non ?
Il semblerait que Soeur Hélène
ait perçu le côté chirurgical
du mot incisif dont la définition au sens
propre est "qui est propre à couper".
Couper ce qui dépasse par exemple : comme
un désarroi humain qui touche à
la vie intime. Le sens figuré du mot incisif
est : mordant, pénétrant... Prête
à mordre, Soeur Hélène est
de toute évidence disposée, voire
prédisposée. Comment lui expliquer
le sens figuré des choses ? Il faudrait
qu'elle pénètre l'Humanité
(pas le journal Soeur Hélène) et
qu'elle en ressente les complexités pour
qu'elle s'en sente pénétrée
(ça ne fait pas mal Soeur Hélène,
le sens figuré).
L'info des culottes VIP - Leur façon
de faire le ménage à leur bonne
- La grossesse de la République - Il y
a de l'insicif à prévoir, de l'intelligence
pas forcément, du talent pour ne rien dire
certainement...
Par contre, l'adultère et
ses causes profondes, surtout quand il s'agit
des femmes mieux vaut jeter la pierre : là
bas, le caillou - ici le mépris. Là
bas, la mort, ici l'isolement...
Merci Soeur Hélène…
Les 13 F

femmes-mariees-rencontres.com
est une poussière sur la toile –
poussière indépendante sans obligation
de résultat et qui espère, un jour,
peut-être, être grain de sable. Nous
serions dans l’incapacité de gérer
la présence de millions de visiteurs puisque
nous répondons à tous les e-mails
respectueux et nous lisons toutes les annonces
de rencontres que nous recevons. Sachant que le
nom lui-même de notre site (choisi par notre
webmaster adoré qui voulait que nous soyons
visibles dans les moteurs de recherches) nous
apporte notre audimat sans que nous n’ayons
à nous promouvoir, nous avons choisi d’envoyer
un e-mail interrogatif au Nouvel Obs.
Voici notre courriel :
Sujet : Y-a-t-il un journaliste
au Nouvel Obs ?
Message :
Bonjour,
Suite à notre "lapidation"
par les soins de Sœur Hélène
Decommer « journaliste » du Plus
ou Moins Observateur, nous nous demandions, si
votre rédaction disposait à l’heure
actuelle d’un journaliste professionnel
de l’information. Pure curiosité
féminine, nous en convenons.
Respectueusement,
13 femmes mariées
nécessiteuses.

Ci dessous la capture
de feu l'article publié : source le Plus
Nouvel Obs.

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