La
mode internationale ça gratouille !
Photo © Bruno
Charoy
Nous sommes obligées
d'hurler à la démangeaison. La mondialisation
de la culotte est outrancière. Il faut
arrêter de nous chatouiller le postérieur
pour des questions d'étiquette, la bienséance
l'exige ! Nous sommes fragiles par nature, nous
avons déjà à subir moult
désagréments divers et variés
en ces lieux intimes, mais s'il faut se mettre
la main aux fesses tout le temps pour vivre à
l'heure des réglementations textiles, nous
disons halte à la technocratie arbitraire
!!!
Plus la mondialisation chinoise
sera, plus l'étiquette s'allongera, car
chaque nation envahie voudra afficher sa matière.
Faudra-t-il que cela pendouille comme une queue,
faudra-t-il que cela soit enroulé et calé
dans une raie inappropriée ? Vous coupez,
cela vous taillade ! Vous décousez et vous
vous retrouvez ficelée d'une fibre baladeuse
comme garniture.
Mais que fait le gouvernement
contre la mondialisation des popotins ? On tente
de nous faire croire que les airbus retardataires
vont sauver l'économie de la France et
pendant ce temps on se grattera le derrière
jusqu'au sang ! On désinfectera nos plaies
en consultant un médecin référant
dont le métier est de nous marquer à
la culotte, décidément... Vous parlez
d'une référence que de montrer son
train d'atterissage ensanglanté. Voilà
une mondialisation qui va nous coûter cher
et qui porte atteinte à ce que nous avons
de plus précieux ! Réagissons, il
est encore temps de sauver nos miches ! |