Comment
mater les filles quand on est un vrai mec ?

Ne nous y trompons pas, l'oeillade
masculine fait partie du patrimoine masculin.
Un homme ne voit jamais sa femme dépérir
mais repère facilement la femme du voisin.
Puisque c'est naturel, autant
zieuter avec talent. Puisque les grands de ce
monde zieutent, autant s'inspirer des méthodes
qui font référence aux G8.
Deux styles sont à retenir
:
- La méthode américaine
"Et vas-y que je te mâte direct le
postérieur !" Une fraction de seconde
pour soupeser et prendre les dimensions. La pupille
se dilate, la forme est exquise. La paupière
tombe, le désir s'est engourdi. La meuf
peut aller se faire mettre un oeil au train ailleurs.
La touche américaine
est franche, sans encombre, ni complexe. Il faut
simplement éviter que la femme scrutable
s'en aperçoive, l'effet mâle lubrique
peut effaroucher.
Attention à ne pas avoir
la saucisse qui remonte jusqu'au trou de nez,
la moutarde n'y est pas forcément gustative.
- La méthode du vieux
continent " Mais que vois-je donc à
l'horizon ?". Les époux les plus chastes
diront "Cachez cette greluche que je ne saurais
voir !". Quoiqu'il en soit, la vision est
plus globale. Cette méthode permet un confort
d'appréciation et permet aussi une réflexion
sur la méthode d'approche liminale.
Néanmoins les timides
ont tendance à regarder et laisser passer
la créature de leur rêve... Il leur
faut ravaler la langue avec discrétion
après avoir bien bavé sur les doigts
: mieux vaut avoir un mouchoir en tissu dans sa
poche pour éponger les désirs inavouables.
Américain ou Européen
dans l'oeil, Monsieur, quand vous regardez une
meuf vous avez l'intelligence qui sombre dans
les profondeurs de votre caleçon et cela,
les femmes ne supportent pas de le voir.
Si jamais regarder une femme
vous tente, regardez-la d'abord dans les yeux
et promenez votre regard sur sa silhouette, sans
insister nulle part, et là, pour peu que
vous ayez un charme supérieur à
celui d'un cric, vous pourriez soulever la demoiselle
d'un seul coup de manivelle !
Mater pour mâter, autant
le faire avec talent !
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