Les
lois des hommes sont implacables – pour
les femmes bien sûr !

Qu’il y a-t-il de plus
punissable qu’une femme. Une femme est gauche,
niaise, perméable à toutes les subversions,
il faut donc que la loi y mette de l’ordre
dans cette caboche délurée.
Voici quelques exemples de
lois américaines qui permettent de juguler
les dérives féminines. Certains
états recommandent :
- Qu’un homme puisse
frapper sa femme avec une ceinture de cuir de
moins de deux pouces de large. La garce pourrait
prendre son pied avec une ceinture de trois pouces
! - Dans certains pays, actuellement, la pierre
est utilisée afin de ne pas user le cuir
qui est coûteux.
- Qu’une femme ne fasse
pas de parachute le dimanche. Dimanche, jour du
seigneur, des femmes pleuvraient du ciel, la jupe
remontée par le vent et coifferaient ainsi
des promeneurs mâles et innocents : quelles
capotes chères amies !
- Que les cheveux d’une
femme appartiennent à son mari. Si les
cheveux restent à la maison, tout le reste
sera bien sage !
Vous objecterez que ces lois
anciennes (il a fallu quand même qu’elles
sortent des têtes des zoms) ne sont plus
en usage. Il faut l’espérer néanmoins
aucun législateur n’a pensé
à les abroger, au pays des égalités
manifestes, cela surprend…
Figurez-vous qu’en France
et plus précisément à Paris,
les femmes n’ont pas le droit d’être
en pantalon dans la rue sans en demander l’autorisation
à la Préfecture de Police. Ainsi,
Madame, vous qui partez au travail en pantalon,
veuillez vous présenter à la Préfecture
chaque jour afin de faire signer votre laisser
passer !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ordonnance du Préfet
de Police de 1799 toujours en vigueur. Vous avez
le droit à une dérogation, Madame,
si vous allez à cheval au boulot.
Le sexisme est dans les lois
parce que les lois sont masculines.
Nous proposons une loi qui s’énoncerait
ainsi :
Tout individu se recommandant du genre masculin
doit demander l’autorisation aux femmes
de son entourage d’être un homme stupide,
sexiste sous peine de couic d’andouillette.
Ainsi aucune autorisation ne
serait délivrée, les femmes se départiraient
légalement des zoms. |