Monsieur,
avez-vous quelque-chose de pic-vert en vous ?

Une femme dans
l'attente du pivert !
Le pic-vert cogne les troncs
des arbres 25 fois par seconde et ceci sur de
longues minutes, plusieurs fois par jour. Il a
faim l’animal ! Il en résulte une
force de décélération de
plus d’un kilo pour encaisser les secousses
alors que les zoms ne supportent que 50 grammes
y compris au niveau des appendices les plus vigoureux.
Le bec serait à la fois ferme et élastique.
Un corps spongieux supporte la cadence…
Tout comme vous monsieur… Question, avez-vous
quelque-chose de pic-vert en vous ? Si les femmes
ne sont pas de bois, il leur est tout à
fait légitime d’espérer des
forces d’accélération significative
de votre oiseau afin que la bestiole ne soit pas
qualifiée d’oiseau de malheur.

Une femme tentant
d'attraper un pic-vert au vol !
Il est quand même incroyable
et profondément injuste que les femmes
aient à souffrir d’une cohabitation
persistante avec des oisillons peu motivés
pour nos chairs alors que la nature fourmille
d’espèces animales autrement plus
vigoureuses et préparées à
des efforts qui dépassent l’entendement
humain.
Pourquoi les zoms n’ont-ils
pas la fougue des piverts ?
Les zoms sont mal fabriqués,
peu performants, guère utiles, nous le
répétons pour la énième
fois. Nous conseillons d’en consommer plusieurs
dans une journée pour enfin ressentir ce
que le pic-vert repu ressent. Ce doit être
tellement bon de ne plus avoir de petits creux
sous l'écorce !
Une femme après
le passage du pivert !

"Juste mon point de vue
personnel sur le thème "Monsieur a-t-il
quelque chose de pivert en lui?". Ca m'a
très surpris de lire cela de votre part:
je fesais le pivert quand j'étais jeune
avec des petites sans expériences comme
moi. Un jour je suis tombé sur une virtuose
du piano qui m'a dit sans vergogne que je faisais
l'amour comme un petit caniche..."

"La prochaine fois que
je touche une femme, je la perfore, je la mitraille,
j’veux qu’elle louche grâce
à mon bec fatal !"
Etc...
Suite à de vives réactions
masculines axées sur l’effet marteau
piqueur de l’oiseau… Les zoms ne voient
que par leur bec… Nous précisons
que notre admiration pour le bel emplumé
se fonde sur l’intensité phénoménale
de son effort et non l’aspect pilonnage
intensif… Rares sont les zoms qui font des
efforts pour s’activer dignement jusqu’aux
limites de leur implosion sensuelle… |