Les
dessins des desseins des hommes préhistoriques


Ces deux là
sont sensés vivre ensemble !
L'évolution de la
femme préhistorique et celle de l'homme
préhistorique sont distinctes. L'homme
a conservé son animalité pendant
que la femme s'essayait à la féminité...
Entre animalité et féminité,
il y a tout une histoire, un monde...
Tout le monde le sait, Cro-Magnon,
Neandertal et leurs potes savaient dessiner les
meu-meux, les nounours et tous les jouets de leur
âge. Peut-être ne savez-vous pas que
ces attardés croquaient quelquefois des
femmes. Entendons-nous bien, quand on vous parle
de femme il faut y voir une image simplifiée
de la femme. Une femme réduite à
l’essentiel : une femme sans tête.
Tout le reste est bon à manger pour les
zoms, simplement la tête est « cervelée »
et donc indigeste pour ces sauvages. Trop les
boules de se faire une prise de tête plutôt
que le y de la meuf. Oui, madame, dès notre
genèse, on nous esquissa en y. Pas la peine
de faire un dessin pour comprendre que le zom
des cavernes se souvient de cette voyelle dans
laquelle il expulse tout son talent d’artiste.
Plus
curieux, ces femmes sans tête habillées
by Y étaient représentées
le plus souvent à part, dans un petit coin
de la fresque, dans le coin cuisine certainement
ou en compagnie de bovidés. Déjà
à cette époque le zom de pierre
vivait une dualité cruelle entre le projet
de faire l’élevage de femmes et les
considérer néanmoins comme des grosses
vaches bonnes à faire la vaisselle. La
racine du mâle est donc profonde : simplification
de la femme, souci d’élevage, besoin
d’avilir – De nos jours, le zom de
parpaing est confronté à la même
problématique, inspiré par le Y,
il simplifie les fonctions de la femme à
ses nécessités narcissiques –
pardon, veuillez remplacer le mot narcissiques
par artistiques, cela va sans dire ! |