Comment
survivre à un accident de voiture conjugal
?

Gisele Bündchen, en pleine
vidéo publicitaire pour une marque de lingerie
brésilienne, argumente publicitairement
que les zoms préfèrent les dessous
de leurs épouses (le pluriel est à
mettre en perspective) à leur voiture.
Ainsi, Gisele annonce en peau de satin rouge de
haut en bas « Chéri, j’ai emplafonné
ta gnoleba, tu me roules dessus ? ». Elle
espère la clémence masculine en
compensant la gravité de l’accident
par le sacrifice de sa carrosserie.
Le gouvernement brésilien
a censuré cette publicité : la femme
objet ça suffit ! La rumeur laisse à
penser que les zoms ont craint la contagion. Et
si des épouses esseulées se mettaient
à rayer les voitures masculines et tentaient
l’accident conjugal. Ce seraient donc accidentellement
que les maris emboutiraient les épouses.
Mais dans le fond, n'était-ce pas déjà
le cas ? Dans les croisements de la vie quotidienne,
le petit accrochage hebdomadaire...

Quand les statistiques
du couple évalueront-elles les frustrations
des femmes mariées fidèles à
leurs aliénations conjugales ?
Subsiste tout de même
un certain doute, et si les zoms préféraient
que leurs femmes se rayent de frustration plutôt
que de voir de la tôle froissée qui
les commotionneraient. Un zom ému a plutôt
besoin de cabosser de la meuf que de la «
polisher ».
Néanmoins, en annonçant
que vous avez, Madame, raccourci la voiture de
Monsieur, Monsieur ayant le cœur fragile,
vous pourriez provoquer un accident cardiaque…

Cet époux
a mal vécu l'accident mortel de sa voiture
!
Le chagrin l'a emporté.
Sa veuse est indemne, quelle tristesse !
Ce qui, l’un dans l’autre,
si l’on peut dire, n’est peut-être
pas une mauvaise façon de se débarrasser
de son mari. Il n’est pas nécessaire
que vous exposiez vos dommages corporels à
votre époux, il pourrait survivre dans
une certaine compassion : la pitié masculine
est une de leur invention pour justifier de leur
lâcheté hormonale. |