Non,
le lapin ce n'est pas que du plaisir !

Les femmes préfèrent
les ours en peluche,
elles sont sûres d'avoir la tendresse qu'elles
méritent.
Vous avez entendu, lu enfin
« esgourdé » que le lapin c’est
du plaisir ! Petite précision du CLIPP
qui met en avant la filière du lapin, nous
parlons ici du lapin de France.
Bien,
mettons tout de suite les choses au point, le
lapin ce n’est pas que du plaisir, ce serait
même plutôt du déplaisir surtout
quand il est chaud. En tant que femmes mariées
confrontées à la préparation
du lapin en chambre ou sur les banquettes-arrières,
ou pire encore, en pleine nature dans l’herbe
folle, le lapin ne tient pas, sa chair se congestionne
certes mais se ramollit aussi vite. Soyons plus
précises encore, le jus de lapin est trop
salé. Poursuivons, il n’est pas rare
que le lapin soit déjà en sauce
avant d’être passé à
la cocotte-minute – rectificatif cocotte-seconde.
Toujours « plus pire », le lapin passe
de cocotte en cocotte et n’améliore
pas sa recette avec le temps.
Pour tous ces détails,
nous recommandons la plus grande vigilance de
la part des femmes mariées quant à
l’approche du lapin de garenne, d’élevage,
de quartier ou des campagnes. Pour le tenir, il
vous faut vous en saisir par sa sensibilité
et serrer fort. En cette situation, les oreilles
se tendent et font l’effort d’écouter.
Ne relâcher jamais la pression sinon le
lapin se débine aussi vite qu’il
est apparu. Il couine, faites-lui le coup du lapin
: à demi conscient, il modère ses
emballements. L'espèce à éviter
est le lapin marital, une vraie calamité,
un nuisible inextinguible.

Une bonne recette
de grand-mère pour accommoder le lapin
!
Ceci dit, un bon lapin que vous
tenez bien en main, vous permet de mitonner de
« bonnes touillettes » sans conséquences
d’autant qu’une carotte de lapin n’est
jamais inoubliable. |