Plus
zom que Dodo la Saumure. Voici, Dédé
la Farine

Dédé
La Farine aime le corps des femmes
mais pas la femme ou peut-être la femme
sans tête, et encore...
Vous êtes une femme mariée.
Malheureusement, le fait d’être mariée
n’améliore pas votre côté
femme, et pour cause, vous pensiez vous être
mariée à l’homme de votre
vie et vous voilà macquée avec Dédé
La Farine. Ce sombre individu vous roule à
qui mieux-mieux dans la farine en vous faisant
prendre des vessies pour des lanternes tout en
escagassant vos miches avec ses paluches de boulanger
mal dégrossi. Tous les maris se valent.
Les Dédé La Farine ont sans doute
quelques variantes à leurs méfaits
mais la destruction de la femme ça les
connaît.

Un Dédé
La Farine en plein acte d'amour... de lui-même..
Il y a les zoms cogneurs et les zoms qui rêveraient
de cogner....
Une bonne dose d’indifférence
générale, un malin plaisir de vicelard
à l’humiliation et à la sous-estimation,
une allergie cutanée à prendre soin
de vos envies en faisant en sorte de vous claquemurer
dans les geôles des servitudes. Maquereau
en rêve, impuissant en réalité,
le Dédé La Farine est ordurier dans
le verbe ou dans l’attitude. Il transpose
son mal de vivre sur votre façon d’aimer
et vous accable de tous les maux de la terre parce
que vous êtes une femme. La mine enfarinée,
vous n’osez plus bouger un orteil parce
que d’avance vous savez que vous n’avez
pas le droit à l’expression, privée
de passeport pour quitter votre vie conjugale,
vous encaissez les coups de mou, les coups tordus,
les coups de Jarnac… Il vous estourbit avec
des réactions cyniques et vous engrosse
le bourrichon avec des promesses de souteneur…
Vous pensez avoir épousé
l’unique scolopendre de la planète.
Vous pensez à force d’en voir de
toutes les couleurs que vous méritez qu’un
tel morpion vous colle au train. Détrompez-vous,
ils sont des millions de toutes les couleurs,
nationalités, tailles mais d’une
égale épaisseur à nuire à
la douceur des femmes.

Pour la douceur,
mieux vaut fricoter avec un poney !
La haine conjugale, personne n’en
parle ! Pourtant le couple est le foyer le plus
sûr de l’aversion chronique.
Tous les zoms
ne suscitent pas la haine fort heureusement, à
condition de ne vivre que le meilleur, la rencontre…
Ensuite, un homme charmant redevient un zom, sa
vraie nature lui colle à la queue !
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