Le
marché des femmes asiatiques est à
la hausse !

Nous avons de quoi
nous faire du sushi !
Hello les mecs, les tatoués,
les biens montés, les enfileurs de premières
communiantes, les zobs-sédés de
la zigouille, alors comme cela on se fait des
petites tendances périodiques ?
On connaît le cycle menstruel
de la femme qui donnerait des zumeurs aux plus
tendres damoiselles mais que faut-t-il penser
des zipettes secrètes des zoms ?
Oui, mesdames, nous nous implantons
du silicone de bagnole dans les nichons pour voir
poindre à l’horizon le fier Artaban
qui saura nous faire croire que nous sommes les
princesses des mille et une nuits que nous rêvons
d’être. Passe-t-on la nuit pour de
vrai ? Le chevalier s’épuise bien
avant minuit. La réalité est que
nous faisons de la gonflette de frustrées
! Haaaa, sinistre réalité masculine
qui par vague, exige des tendances d’espèce
!!! Oui mesdames, le marché de la meuf
locale est étriqué, l'oie blanche
du Périgord et la poulette de Bresse made
in France ne plaisent pas tant que cela…
Le clivage droite gauche – blonde brune
est obsolète. Les zoms veulent de l’exotisme
toujours davantage… N’allons pas par
quatre postérieurs : en ce moment, l’asiatique
est recherchée – ils veulent des
gruppettos de jeunettes venues de là-bas…
Ils avaient déjà l’ordinateur
oriental, la télé orientale et bien
d’autres choses orientales… Ils sont
devenus orientalistes et se laissent envahir par
le désir de la petite nipponneet par des
envies de « manger chinoise »…
Cessons les filles, de nous modifier le portrait
et la plastique, nous ne saurions être à
la mode pour chacune de leurs envies… On
nous croit futiles quand nous nous mettons à
suivre les modes saisonnières des textiles
orientaux…

Question épaisseur
et volume,
la femme se minimalise dans les désirs
des zoms.
Heureusement, souvent zom varie...
La brune pulpeuse reviendra à la mode !
Reprenons nos esprits mesdames
et admettons un instant que les chasseurs de tendances
décident que la japonaise de 20 ans soit
le standard de la quintessence féminine
juste après que vous vous soyez javellisée
la tignasse pour une tendance blés mûrs
et forcit le pare-choc pour gonfler votre attrape
vilebrequin : que de dépenses pour être
en dehors de la mode masculine…
D’où l’urgence
de reprendre les fondamentaux : l’homme
propose, la femme dispose.
Avant la déferlante
des « frelonnes » asiatiques, repartons
à la conquête des petits artisanats
et agitons notre « fabriquée en France
» dans le plus pur « style unique
» du « Je ne te plais pas ? dégage
pauv'con !». |