Le
corps des femmes aux mains du pouvoir !

L’usage intensif de la
femme dépouillée à des fins
commerciales est un art marketing qui fait croire
aux esprits frustres – donc masculins -
que la femme ne pense qu’à une chose
: s’effeuiller à l’odeur alléchée
d’un mâle bien monté. Tout
homme frustre est persuadé d’être
suréquipé, chacun ses prétentions
intimes.
Cette femme légèrement
vêtue est une journaliste Russe qui lutte
contre le pouvoir en place.
La grande classe !!! Admiration
de la part des 13 F (13 femmes mariées
délicieuses gérant le charmant site
que vous lisez actuellement).
Explications :
La population Russe est convaincue que le résultat
des élections passées a été
dévoyé. Le pouvoir Russe voyant
une agitation populaire se profiler, mit en garde
les Moscovites contre la rigueur de l’hiver
et déconseilla toute manifestation pour
des questions de santé.
Cette jeune femme invite les
Russes à descendre dans la rue en leur
disant « Même pas froid ! ».
Lors de la prise de vue, il faisait -20°C
! Combien ferait-il dans une prison ?
Un corps de femme qui joue
de l’humour dans un esprit frondeur est
une démonstration toute féminine
qui fait de la femme une force inquiétante
!
Allez, tout le monde à
poil contre la hausse des impôts et les
« guignoleries » politiciennes
!
« Même pas cap
! », là est tout le problème
de notre chère démocratie…

Affiche publicitaire
pour vendre un CD ! "Même pas froid
dans le studio !"
Pendant ce temps, chez les
occidentaux révoltés, on photographie
la consommation révolutionnaire d’un
« J’accuse » qui s’use
avec le temps. Pour autant, mettre une femme dans
un caddy fait de barreaux, ne serait-ce pas un
abus de pouvoir masculin ?
Pourquoi les zoms voient-ils
les femmes dépouillées avec des
escarpins ? La femme éternellement accessoirisée…
La beauté du corps féminin au service
du désir masculin. Pourquoi dans les calendriers
d’athlètes masculins déplumés,
coqs sportifs par excellence, ces messieurs ne
s’exposent-t-ils pas avec des talons hauts
? Poules mouillées va !
Nous sommes contre la censure de
ces images commerciales qui minimisent le pouvoir
des femmes. La censure ne permet pas une judicieuse
réplique qui minimiserait l’humour
minimaliste des zoms. Les zoms sont « minimaux
» face aux femmes, minimum de savoir-vivre
et du savoir aimé… Tout est en version
mini chez les zoms.
Affiche de film
pour zoms. Cela se reconnait aux escarpins de
la dame !
Nous sommes favorables à
un droit de réponse : à campagne
dégradante pour les femmes correspondrait
une campagne saignante contre les hommes. Une
lutte d’esprit sans pitié…
Quelle branlée les zoms se prendraient
! Ooops, chose qui branle s’effondre toujours
! Oooops , nous dérapons, restons dignes,
les filles.
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