La
taille de l'andouillette d'un homme est à
vérifier !

Il a un pouce très
ordinaire, elle se dit que ce ne sera pas sa fête
ce soir !
On ne peut pas les soupeser
comme des melons, vu la « taille cerise
». On ne peut pas allonger le saucisson
car la loi interdit aux femmes de toucher l’andouillette
masculine en dehors d’une mise en chantier
intime. Nous, les 13 F, nous demandons qu’une
réflexion soit portée à la
connaissance des députés très
nettement masculins pour qu’une loi soit
votée autorisant les femmes ayant une intention
charnelle envers des hommes consentants, à
tâter copieusement le propulseur masculin.
Dans un souci de transparence, les zoms se feront
tripoter au préalable afin que les dames
sachent quel produit elles vont acheminer vers
leur salle des fêtes. Trop souvent une femme
est confrontée à un indésirable,
un trouble-fête, un troublion, une marchandise
défectueuse, un calibre en décote,
une virgule amorphe, un embarras patibulaire...
Ces messieurs des assemblées
ont sans-doute d’autres queues à
fouetter ! La crise internationale, la fourchette
des impôts qui ne saurait piquer leurs andouillettes.
Nous
les femmes, nous ne pouvons compter que sur nous-même
pour éviter que les zoms nous prennent
pour des andouilles. Ressortons donc les recettes
de nos grands-mères et jugeons le zom à
son pouce. Oui, madame, un pouce de mâle
vous renseigne sur la taille de l’engin
de tir. Un pouce fin annonce une arbalète
fine. Un pouce court vous informe sur le volume
de la bombarde. Tenez compte aussi de l’entretien,
de la manucure, de la courbure… Si vous
pensez que l’indice mérite une consommation
sur le pouce, vous pouvez vous risquer à
l’abordage avec doigté. Les plus
audacieuses d’entre nous glisseront la main
dans le pantalon pour vérifier si le zom
pousse aussi fort que son doigt le laissait entendre.
Deux précautions valent mieux qu’une.
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