Rencontres
extra-conjugales :
Les femmes mariées belges
sont-elles naturellement fidèles ?

C'est foutu pour elle,
il va falloir qu'elle fasse des rencontres extra-conjugales
pour s'épanouir !
Appel de détresse : une
femme mariée belge accepterait-elle de
sonder (par e-mail respectueux) la verve du Marcel
Proust Belge ? Qu’a-t-il de moins que les
autres hommes ? Est-il stérile intellectuellement
? A-t-il la séduction d’un porc-épic
? Est-il une bogue sans sa châtaigne ? Est-il
mou de la virgule orthographique ? Un peu trop
raide du point d’exclamation ? Plus court
de la plume qu'on pourrait le croire ?
Marcel Proust vous écrit
:
Voici plusieurs mois déjà,
j'ai déposé ici même 2 ou
3 "annonces". Ces prudents guillemets
– outre que j'aime en user et abuser par
nature (rires) – ont néanmoins toute
leur importance. Car à vrai dire Mesdames
et non moins "sœurs" de sang (et
de sens) de "l'oppression" physiologique
et mentale que génère (parfois)
en nous le culte "forcé" de notre
sainte fidélité à notre bien-aimé
couple (dieu ait son âme), que pourraient
donc bien avoir à vos yeux ces bons hommes
que vous lisez ici de différent (ou de
plus exceptionnel) à vous "livrer"
que votre cher et tendre légitime époux
dans le douillet cocon conjugal (re-rires)? Si
ce n'est sans aucun doute ce vague et souvent
obscur frisson de l'inconnu que notre imaginaire
se plaît à représenter en
chacun de nous et qui est peut-être le véritable
'graal' de notre quête ici (rires). Ce frisson
grisant à l'idée d'avancer à
nouveau vers quelque chose de "neuf"
à (peut-être) conquérir (rires).
Peut-être y-a-t-il là sujet à
débat si un jour il vous plaît de
m'écrire bien sûr.
Donc, suite à ces diverses annonces, je
dois avouer humblement que les sollicitations
(extra)conjugales n'ont pas vraiment afflué
sur mon pc. Et celles qui sont tombées
mourraient assez vite de leur belle mort après
quelques "échanges" dont certains
pourtant semblaient porteurs de certaines "promesses"
avant d'être "brutalement" tuées
dans l'œuf (rires). Mais loin de moi l'idée
de "m'indigner" de cette volatilité
féminine dès lors qu'elle est en
principe le moteur même de ce qui nous a
portés jusqu'ici. Et qu'elle devrait donc
en être de fait une sorte de "règle"
implicite entre nous. Et ce même si l'évanescence
intrinsèque de cette "règle"
peut prendre parfois des formes quelque peu lâches,
insidieuses, voire pernicieuses. Nous ne sommes
qu'humains après tout et donc foncièrement
imparfaits (rires). Mais la virtualité
du terrain épistolaire se prête au
fond assez idéalement à ces premiers
entrelacs. Car elle nous offre un espace expérimental
relativement protecteur pour décider le
moment venu de nous lancer ou non un peu plus
loin dans ces improbables explorations de possibles
escapades extraconjugales. Mais personnellement
je RE-LA-TI-VI-SE et je garde toujours à
l'esprit que "l'aboutissement" ou non
à d'éventuelles escapades par le
cheminement préliminaire via email, n'est
pas (à mes yeux du moins) l'enjeu majeur
absolu de ma présence ici. Je m'en explique.
En me remettant à écrire à
nouveau dans ces colonnes au jour d'aujourd'hui
– et après quelques mois de "longue"
et chaste jachère – j'ai réalisé
que mon état d'esprit était resté
malgré tout le même et toujours animé
par cette "conviction" que je devais
quand même bien être parmi les "miens"
ici ! Ou en tout cas face à celles qui
ne pourront que me renvoyer à une partie
de moi-même qu'elles cherchent elles-mêmes
en elles. Et qu'entre ces femmes et ces hommes
mariés circule forcément aussi le
désir naturel de mieux se comprendre et
se connaître soi-même. Qu'il doit
bien y avoir pour elles comme pour nous comme
un écho qui retentit dans ces lignes. Et
que nous ne faisons respectivement que chercher
à décrypter un peu mieux cette part
intime et "obscure" ou simplement encore
"illisible" de ce que nous sommes devenus
dans cette autre aventure qu'est le mariage.
Bref. En découvrant par hasard il y a plusieurs
mois ce site un peu iconoclaste et atypique, je
me disais que je ne pouvais m'adresser ici qu'à
une population plus ou moins "acquise"
à cette "cause" ô combien
complexe de l'infidélité conjugale
occasionnelle. Et qui est paradoxalement ressentie
parfois comme simplement nécessaire pour
agir sur l'équilibre et donc la pérennité
de son propre couple.
Pourtant, malgré tous ces dénominateurs
communs théoriques, force m'a été
de reconnaître que, passé le prologue
des élans de curiosité primesautière
de quelques (rares) condisciples féminins
prêtes à "entrer" en dissidence
conjugale, il n'y a malheureusement pas vraiment
eu de débat passionné pas plus que
d'ébats enflammés (à une
seule rare exception que je tairai ici). Et que
ne serait-ce que d'un point de vue intellectuel,
le bilan de cette expérience insolite m'est
apparu on ne pourrait plus frileux et in fine
aussi convenu que pourrait l'être une conversation
de bourgeoises dans un salon de thé.
Je me suis donc interrogé bien sûr
sur les causes probables tant objectives que subjectives
de ce petit "flop" cybernétique.
Voici quelques causes "objectives" possibles
que j'ai pu identifier:
Résidant en Belgique bien qu'ayant une
'AOC' italo-française – le choix
de m'adresser au "marché" belge
s'est imposé du fait géographique
(proximité, commodité, sécurité,
liberté, égalité et fraternité,
etc). Mes annonces se sont donc trouvées
exposées au rayon des produits locaux belges
sans distinction d'AOC et par conséquent
sans ouverture formelle sur le marché franco-suisse
pour ne prendre que celui-ci pour exemple.
Dans le contexte belgo-belge particulier, voici
donc quelques pistes d'hypothèses que j'ai
pu dégager:
- 1ère hypothèse d'ordre conjoncturel:
ai-je été victime de la dépression
politique belge?
- 2ème hypothèse d'ordre climatique:
Était-ce le hasard du calendrier et le
lancement de "ma" campagne (extra)conjugale
dans un contexte climatique particulièrement
rigoureux et un peu morose tout au long de cet
automne-hiver?
- 3ème hypothèse d'ordre qualitatif:
Était-ce le niveau de qualité peu
attractif de ladite collection automne-hiver?
- 4ème hypothèse d'ordre culturel:
y-a-t-il à ce point un fossé culturel
entre les femmes belges et les hommes italo-français
ou franco-italiens?
A la lecture de cette interminable
"annonce" - si tant est qu'elle soit
validée par le comité des 13 F comme
conforme à ce qui peut être publiée
(rires), d'aucunes penseront certainement un tantinet
narquoises qu'il y a certainement pas mal d'autres
hypothèses que j'ai dû omettre d'analyser
dans mon "flop" cybernétique…
Qu'elles sachent que je suis tout à fait
prêt à les entendre et à engager
toute forme de débat polémique avec
elles… (sourires);;;
marcel.proust

« Ô rage, ô
désespoir, pourquoi femme t’indiffères-tu
de moi ? Moi qui suis homme et donc digne de tous
tes regards… » Un homme a naturellement
des difficultés à supporter les
indifférences féminines. Son habitude
hormonale le guidant vers le choix de ses désirs,
il maîtrise mal le fait de ne pas être
objet de désir. Par contre l’éjection
(nous ne disons pas déjection – quoique)
des femmes de la vie des hommes est chose naturelle,
le procédé remonte à l’antéchrist,
c’est pour dire que la chose est plus que
divine !

Ceci est un mariage
belge !
En France, le bonhomme lache la dame et se tire
avec une blonde...
Ou tire une surfeuse blonde et pas en position
de la planche...
Croyez-nous sur parole, c'est du vécu français
!!!
PS : Curieusement, nous n’avons
jamais reçu d’e-mail de femmes mariées
belges pour nous confier des réflexions,
des encouragements, nous remonter les bretelles
de soutien-gorge… Des femmes françaises,
suisses, québécoises (les plus drôles
à notre goût) à foison…
La femme mariée belge serait-elle chaste
et pure ? Infiniment timide ? Superbement inaccessible
?
La Belgique ne répond pas ? Femmes mariées
belges levez-vous ! Hurlez, pestez ! On ne vous
entend pas… A moins que tous les maris belges
ne soient tous des amants parfaits, tout en étant
des maris exceptionnels… Les rencontres
extra-conjugales devenant ainsi d'une parfaite
inutilité. Dans ce cas, les filles, prenons
un billet de train ou d’avion et en route
pour la Belgique d’amour ! Non parce qu’en
France, en Suisse et au Québec, là,
où nous prêchons la bonne parole,
ce n’est pas de la tarte le mâle conjugal,
ce serait plutôt même de la croûte
rancie !
Quelques petits messages nous rassureraient
et nous éclaireraient : fmr.paris gmail.com

"Oh, est-ce vrai, la Belgique
ne répond plus ? Voilà que je rentre
au pays après plus de trente ans d’Asie,
d’Afrique, de Moyen-Orient, d’Amérique-du-Nord,
pour découvrir un pays muet? Ah non ‘une
fois’ ! Les femmes mariées belges
sont sans aucun doute aussi ‘démonstratives’
que les 13F, aussi ‘loquaces’, mais
oui, c’est vrai, Bruxelles n’est pas
Paris : moins révolutionnaire, moins intello,
moins arrogante. Quoique nous raconte ce monsieur
italo-français de la pauvreté de
réactions positives (sait-on, F-M-R* n’est
peut-être pas le plus populaire en Belgique?),
mes souvenirs des femmes belges (il y a 30 ans,
c’est vrai) sont autres.
Très vite après
le mariage (une institution désuète,
suis tout à fait d’accord avec F-M-R*),
ma compagne et moi sommes arrivés à
la conclusion que « la fidélité
jusqu’à la mort » était
une proposition insensée, cruelle, surnaturelle,
et que ce serait certainement la mort de notre
couple. Avec discrétion et courtoisie,
nous avons eu nos ‘aventures’ respectives.
Grace à ces moments de passion, d’euphorie,
d’évasion, nous avons pu préserver
notre santé mentale et de cœur. Notre
maturité du couple a grandit, nous sommes
devenus des complices, des Amis « pour la
vie ». Et bien, mes premières tentatives
extraconjugales se sont faites avec des femmes
mariées belges! Je suis à jamais
reconnaissant à toutes celles qui m’ont
offert ce privilège fabuleux qu’est
le partage des émotions les plus intimes.
Mes 30 ans d’outremer
m’ont donné un aperçu d’autres
cultures et races, la relation femme-homme n’est
simple nulle part. Ayant partagé ce même
privilège avec des femmes hors d’Europe,
je note que la tendresse et le respect sont des
valeurs que toute femme recherche mais ne reçoit
qu’avec ‘parcimonie’ (de par
le monde des vastes communautés mâles
peuvent être vraiment cons, aveugles, insultants).
Je ne vais pas m’étendre ici sur
le rôle de la religion, mais elle «
fout la merde » (sorry pour ce langage irrespectueux)
entre femmes et hommes. L’humanité
est comme un oiseau avec deux ailes: l’une
est la femme, l’autre est l’homme...
Si les deux ailes ne sont pas équitablement
développées, l’humanité
ne sera pas capable de voler (Boutros Ghali).
Mivek.
|