Les
françaises parlent aux françaises
!
Madame, quand vous
faites votre valise, pensez à surveiller
votre mari.
Ce zom se contient,
il pensait brosser sa femme mais elle, elle pense
à faire sa valise.
Madame, vous avez un zom de
compagnie dans votre vie. Ce n’est pas forcément
l’animal idéal, un cochon d’inde
est parfois plus cajolant mais les choses sont
ainsi faites, vous vous êtes amourachée
d’un primate. Il vous faut aussi l’emmener
en week-end ou partir en vacances avec lui. Vous
ne pouvez l’abandonner à une station-service,
il ferait des bêtises en stationnant sur
la gentille caissière.
Le décor est planté,
vous avez votre animal avec vous. Comparé
à un Teckel, l’occuper et anticiper
ses promenades est particulièrement délicat.
Un chien a des envies régulières.
Un zom marié peut avoir envie n’importe
quand. Il faut le purger immédiatement
ou sinon sortir la lingette parce qu’il
a fait partout.
Ne pensez pas épouses
françaises qu’il y ait un temps pour
les choses sérieuses et un autre pour les
choses du domaine du divertissement. Le zom intègre
le futile dans ce qui lui semble utile.
Il est utile de se brosser
les dents mais il n’est pas futile de faire
converger deux brosses avant de les ranger dans
la valise pour partir en vacances. La convergence
masculine est soudaine, êtes-vous toujours
prête à être empaquetée
puis dévalisée y compris à
l’instant crucial pendant lequel vous repliez
soigneusement vos vêtements dans votre valise
de retour.
Sachez reconnaître l’œil
trouble de votre zom qui aimerait ranger sa brosse
dans votre sac de fortune. Ne vous contentez pas
de regarder dans l’armoire si vous n’avez
pas oublié un tee-shirt. Faites un fond
d’œil de votre zom pour ramasser une
envie subite de froisser le temps d’un trait
d’éclair. Vous n’avez vraiment
plus le temps ? Faites-le s’asseoir sur
la valise et qu’à deux vous aplatissiez
l’excédent de bagages. Par brossage
conjugué, vous fermerez mieux la valise,
votre cocker aura le poil brillant et vous aurez
la paix pendant quelques heures. Bien sûr,
vous pouvez en profiter pour vous talocher les
sous pentes et vous calfeutrer le biniou. Tant
qu’à faire autant profiter du passage
sans attraper froid.
Synthèse : un zom pense ranger
sa brosse à l’intérieur de
sa femme. N’importe quel étui aurait
fait l’affaire. Il dit alors « les
valises pourraient attendre non ? ». L’épouse
répond : « Ce n’est franchement
pas le moment, tu ne penses qu’à
ça ! ». Le zom se dit : « Ma
femme est vraiment en période glaciaire !
». L’épouse rumine : « Me
faire brosser en trois secondes pour lui alléger
la tétine… Non merci ».
Solution : si monsieur retrouvait
les ardeurs juvéniles, les délicatesses
adolescentes, les approches incertaines, il remarquerait
la dilatation de la pupille de son épouse.
Cette dernière, amoureuse des délicatesses
d'antan, considèrerait ne plus être
l’éponge des pulsions. Elle en oublierait
de faire les valises. Le zom retrouverait fraîcheur
et émoi.
Tout est dans l’approche comme
au premier jour. Les hommes oublient les premières
fois… Pour une femme tout doit être
une première fois même après
20 ans de mariage !
Le brossage conjugal, c'est comme
les antibiotiques, ce n'est pas automatique !! |