Les
femmes mariées indignées en ont
plein la bouche !

Ce n'est pas un
fourre-tout !
Une femme a-t-elle du mordant
? La femme mord-elle ? Les zoms se plaignent que
les femmes priant Jésus auraient tendance
à mordre ce qui nuit à la prière
du soir. En dehors de la morsure conjugale, l’épouse
manque singulièrement de chien alors que
la femme d’autrui se fait chatte à
coup de griffes, la chienne.
La morsure n’est pas
une défaillance buccale mais un geste du
subconscient de la femme indignée par le
manque d’élévation de sa sexualité.
Mordre est un signe de rejet, le refus de l’andouillette,
la résistance à l’intrusion
au-delà des incisives. Le stress est aussi
une cause de striures - la peur dans le couple,
cela existe...
La femme se révolte
par le corps. Silencieusement souvent, dans un
absolu silence en jouant de maladresse avec plus
ou moins de conscience.
On peut ne pas aimer l’Andouillette
le matin à jeun !
On peut adorer une Andouillette
à midi, celle d’un délicieux
amant !

Pour une plaisanterie
fine !
Les femmes sont indignées
par le dictat « Tu aimeras son Andouillette,
comme ton mari et ferme-la ! ». Justement,
en la fermant, on croque ! Alors que si on l’ouvrait,
ça passerait…

Pour une grosse
blague !
Il faut que les zoms comprennent
que le charme que les femmes leur accordent peut
s’arrêter au niveau de la ceinture
et revenir au-dessous du niveau des genoux. Un
restaurant peut proposer des plats gourmands et
une andouillette gluante à faire vomir
une chienne affamée.
Les indignées s’élèvent
contre l’aveuglement masculin qui voudrait
conforter l’idée que tout est bon
dans le cochon. Ce serait nier l’existence
de certains bas morceaux qui sont indigestes.
Toutes les queues de cochon ne sont pas appétissantes…
Les indignées proposent
que les femmes mariées puissent choisir
à volonté les andouillettes qui
leur plaisent afin de ne plus user leurs dents
sur des quignons difformes et fermentés.
Nous pensons que le fait de
se livrer au mariage sans avoir une bonne connaissance
des tendances du marché de l’andouillette
est un manque cruel dans l’éducation
des femmes. Nous proposons des expositions itinérantes
d’Andouillettes de toutes les gammes pour
que les femmes puissent avoir un aperçu
concret de ce qu’elles risquent d’avoir
en bouche tout au long de leur vie.
Nous proposons des cours de pétrissage
et de malaxation afin d’ajuster le volume
de la susdite saucisse à la cavité
buccale de la dame. La femme s’en prend
plein le… durant son mariage alors le plein
les gencives : basta ! Trop c’est trop.
Et si aucun effort n’est fait pour la mise
en bouche, après la morsure, viendra le
cisaillement.
Que les zoms soient beaux et
désirables de la tête à la
queue, ce n’est pourtant pas la lune que
l’on demande – il y aurait bien des
choses à dire sur les lunaisons des maris,
le premier quartier est plutôt ferme mais
avec le temps, le dernier quartier est franchement
fripé et le taux des gaz d’échappement
à effet de couette s’élève
dangereusement !
Oui, Messieurs, vous pouvez
avoir le charme d’un séducteur question
tronche et la mocheté du ver de terre bouffi
d’orgueil question protubérance…
Chienne de vie que d’être
une femme obligée de se mordre la queue
maritale… Encore une cause de l’infidélité
des femmes mariées révélée… |