Le
mari, la bonne et la cuisinière !
Les épouses se font cuisiner et pas aux
petits oignons...

Elle a un plat
de nouilles à préparer pour le dîner
et le macaroni de son zom à mitonner
quand il va rentrer du travail sur Internet.
Les bobonnes annoncent leur
cohésion !!! Des femmes mariées
agacées par le mythe du mariage heureux
ont fondé un syndicat de lutte contre l’impérialisme
masculin qui transforme l’épouse
aimante en bonne à tout subir.
Puisque la liste des méfaits des maris
exploiteurs est infinie, une seule caractéristique
a été retenue par ces femmes bonnes
à être visitées quotidiennement
- systématiquement. Toute femme mariée
ayant été prise à rebours
sur un coin de table de cuisine pendant qu’elle
préparait un goûter pour les enfants
peut se prévaloir du titre de bobonne !
Madame, on vous a soulevé
la jupe sans crier gare dans la maison du bonheur
et par devoir conjugal vous avez accepté
d’être saillie pendant que vous vaquiez
aux tâches domestiques réservées
aux domestiques des siècles d’antan
: vous êtes une bobonne ! La bobonne qui
se fait mettre un macaroni répétitif
chaque jour, dans la même position avec
la poésie d'un brossage journalier. Monsieur
a un rythme qui ne saurait être contrarié.
Il lui faut se soulager tous les jours, si possible
avec porte-jarretelles pour le côté
canaille qui permet de motiver la mise sur pique.
En ajoutant les escarpins, Madame gagne un bonus,
la mise en barre du croupion comme à la
télé ou sur Internet. Les DSKistes
des coups mal fourrés sont à la
hausse. Les adeptes des positions incongrues à
peine ergonomiques et qui ne permettent pas à
une femme de faire la différence entre
une attention amoureuse et « un bouche moi
le trou » d’impénitent dont
la seule frénésie est l’obsession,
sont aussi en plein développement…Dans
le mariage uni apparait donc le monde de l’excitation
sur le thème de la surenchère et
de l'exploit inégalé qui utilise
la femme comme accessoire sportif… Pour
faire l’amour à sa femme il faut
que le mari soit excité. Et s’il
y a bien une chose qui ne l’excite plus,
c’est bien sa femme, il faut donc qu’elle
se fasse cuisiner dans l’esprit self-service.
Monsieur se sert de la madame sur plateau et que
Madame soit heureuse de s’être fait
saucée dans les tendances multimédia.
Bobonne est bonne quand il
y a du trop-plein. Certains maris remplissent
leur épouse comme Madame remplit le congélateur
: avec automatisme. Le postérieur de Madame
est un dégorgeoir de poireau congelé.
Monsieur se la passe au micro-ondes pour calmer
son appétit compulsif.

La femme mariée
cuisine avec ses pieds désormais
pour éviter de se faire larder comme une
quiche par Monsieur
qui aura une petite faim de cochon.
Il n’y a donc pas que
les femmes mariées délaissées
dans les mariages, il y a celles qui passent à
la casserole le lundi, le mardi, le mercredi,
le jeudi, le vendredi, le samedi, le dimanche,
la semaine suivante, le mois d’après,
l’année prochaine… Pas grand
monde pour faire le tollé général.
Quel homme accepterait de se
faire ponctionner partiellement tous les jours
de sa vie sans jamais être autorisé
à dégouliner ? Des milliers de femmes
en ont plein le… postérieur…

Mon mari veut faire l’amour
tous les dimanches matin. Seul moment de la semaine
où il est en forme… Le samedi soir
il est sur Internet et bien évidemment,
j’ai le droit à des demandes que
les hommes font aux pu… Désormais,
mon mari considère que je ne suis pas assez
sensuelle et qu’il a l’intention de
ne pas se priver de vivre…
Mon mari me traite de bonne
à rien aussi bien en cuisine qu’en
amour. Son nouveau truc est d’attendre de
moi des jeux, des déguisements… Enfin,
pour faire l’amour dans un lit avec un peu
de tendresse, c’est trop demandé.
Comme disait ma grand-mère je suis devenue
la poule de mon mari. Si je dis non, je serais
cocue si ce n’est pas déjà
fait…

Mon mari me propose de me divertir
dans la débauche, soirée entre «
amis » et toutes sortes de choses qui me
heurtent intimement parce que je sais qu’il
n’y a pas d’amour dans cela. Autant
que j’aille me faire sauter par le premier
venu, je suis persuadée qu’il aura
plus de soin à me donner un réel
plaisir. Mon mariage est en pleine dérive.

Notre intimité tourne
autour des lubies de mon mari. Il adore me sauter
dessus quand je suis dans la cuisine. Il rêve
de motte de beurre et d’un dernier tango
à Paris. Il faut tout essayer me dit-il.
Moi, je n’ai pas envie d’être
un salon d’essayage pour malade. J’ai
un amant que je ne vois pas souvent malheureusement
mais son attitude est toute autre. Sa réserve
me donne envie de parcourir des envies enfouies…
Je suis la bonne à se
faire de mon mari tant qu’il ne se fait
pas la bonne mieux vaut-il se taire ? Même
les gagneuses ont des jours de repos, moi pas.
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